A lire aussi

14-11-2017 10:07

Marchés de l’assurance et de la réassurance : Le statu quo préservé

Dans les primes émises, les parts de marché des entreprises d’assurances et de réassurance n’ont…
Rejoignez nous sur :
Monde

 

La tension monte d’un cran ce vendredi en Espagne. Le Sénat a repris ses travaux pour l’adoption de l’article 155 permettent de mettre sous tutelle la région catalane, autrement dit la destitution de son gouvernement et la dissolution du Parlement régional (entre d’autres mesures).

Ce matin, c’était au tour du chef de gouvernement Mariano Rajoy d’exposer ses motifs. Sous les applaudissements des sénateurs, Rajoy a prononcé ce qui semblerait être une déclaration de guerre. Le ton et les termes ne laissent place à aucun doute. Rajoy veut la tête du président catalan Carles Puigdemont. À Barcelone, le Parlement catalan doit trancher, à son tour, sur la riposte à mener après la sanction qui devrait émaner de Madrid.

Les députés doivent voter en faveur d’une déclaration d’indépendance ou d'une convocation d’élections anticipées. La coalition indépendantiste Junt por Si et la CUP, formation radicale anticapitaliste, ont déposé une résolution pour réclamer le vote au Parlement de l’indépendance.

Contre l’avis des services juridiques de cette institution, qui ont jugé cette résolution illégale, celle-ci sera soumise au Parlement. Le parquet avait menacé de poursuite pour rébellion les membres du bureau de vote si ces derniers votaient la déclaration d’indépendance. Un délit passible d'un maximum de 20 ans de prison. Dehors, des centaines de personnes, en majorité des indépendantistes, attendent fermement devant le Parlement catalan. Une nouvelle page dans l’histoire de l’Espagne est en train de s’écrire.

Dernière Minute

Nos derniers Tweets...

Suivez-nous sur Facebook

 

Vidéos des ÉCO

Vidéos des ÉCO

0
Partages
0
Partages