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Des coups de feu ont été entendus toute la nuit du 11 au 12 mai, dans la caserne du 3e bataillon d’infanterie de Bouaké.

La Côte d’Ivoire est en effet sujette à de nombreuses mutineries depuis janvier dernier. Les soldats réclament des primes importantes (12 millions de francs CFA en tout, soit environ 18.000 euros). Mais ce jeudi 11 mai, une cérémonie célébrait la fin des mutineries en présence du président Alassane Ouattara et un représentant des quelque 8.400 rebelles. Les soldats, pour la plupart issus de la 3e infanterie de Bouaké, avaient annoncé publiquement renoncer à l’argent demandé au janvier, alors qu’ils n’ont reçu que la moitié (5 millions de francs CFA soit 7500 euros) de ce qu’ils avaient demandé.

Les militaires se seraient rendus à l’entrée de la ville de Bouaké où, comme en janvier, ils ont vidé le territoire des civils avant de se mettre mis à tirer en l’air. L’État-major de la capitale du pays (Abidjan) a aussi été le théâtre de la rébellion des soldats.

Les mutineries de janvier ainsi que celles-ci s’inscrivent dans un contexte de divisions nationales dues à la récente guerre civile, que cristallise l’armée qui abrite en son sein d'anciens loyalistes et d'anciens rebelles.

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