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Dans une interview accordée à la chaîne NBC, le président américain, Donald Trump, a contredit la version de la Maison Blanche qui expliquait que le limogeage du chef du FBI était une décision prise suite à une recommandation du ministère de la Justice. «J’allais le limoger quelles que soient les recommandations. C’est un hâbleur, un fanfaron», affirme le président. Cette déclaration ajoute de la confusion à une affaire qui était déjà compliquée à gérer médiatiquement.

Il déclare aussi avoir demandé, à trois reprises, à James Comey s’il était personnellement visé par une enquête impliquant la Russie. Le président relate des anciennes conversations entre lui et le désormais ex-directeur de la police fédérale, à propos des investigations concernant ces proches et leurs possibles liens avec la Russie. Le limogeage de James Comey serait donc lié à cette affaire, même si Trump assure et martèle que «ce truc avec la Russie, Trump et la Russie, c’est une histoire inventée». Ce serait «horrible», ajoute-il.

Mais d’un point de vue juridique, les experts vont jusqu’à penser que ces déclarations prouvent qu’il y a eu des pressions de la part du président sur le chef de la police dans le but d’avoir des informations sur l’enquête le liant à la Russie. Cela reviendrait à l’accuser de tentative de corruption, mais la justice américaine n’en est pas encore là.

L’enquête du FBI débutée en 2006 sur l’ingérence des Russes dans la campagne de Donald Trump a tout de même été menée, et évoque une éventuelle coordination entre les deux pays.

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