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Trafic de drogue, introduction illégale d’objets en prison, voire le risque de survoler des centrales nucléaires ou autres sites sensibles et y balancer des bombes...Le danger résultant de l’usage des drones se précise.

Non, il ne s’agit pas d’un énième scénario anxiolytique sortant d’une grosse production hollywoodienne mais bien de dangers qui se précisent en raison de la démocratisation de l’usage de ces objets volants. Des dangers pris en considération par les polices européennes en raison de quelques incidents qui ne laissent présager rien de bon. 


Au Royaume-Uni, la prolifération des drones est devenue un enjeu pour le gouvernement. Les plaintes directement imputables à des pilotes amateurs ont été multipliées par douze entre 2014 et 2016. Mais en plus des désagréments liés aux nuisances sonores, aux collisions ou à des faits de voyeurisme, les drones sont aussi utilisés par des malfaiteurs dans le but d’introduire de la drogue, des téléphones ou tout autre objet dans les prisons britanniques.


Dans un communiqué publié le lundi 17 avril, le ministre de la Justice a annoncé mettre en place des équipes spécialement dédiées à la surveillance des drones. Composées de policiers et d’agents pénitentiaires formés en conséquence, ces brigades devront déterminer quelles sont les personnes impliquées dans les opérations de contrebande.
Pour dissuader les trafiquants potentiels, le gouvernement a également dressé la liste des condamnations déjà prononcées. La dernière en date est de 6 ans et demi d’emprisonnement à l’encontre d’un homme ayant tenté d’introduire des produits stupéfiants pour un montant estimé à 56.000 euros.

La menace fantôme
En France, la menace est prise au sérieux depuis l’espace aérien de 14 sites sensibles, protégés dans un rayon de 5 kilomètres et sur une hauteur de 1.000 mètres. Le sujet est devenu si sensible que l’armée s’est résolue à envoyer un hélicoptère de type Gazelle afin d’intercepter une de ces machines aux abords de la centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne), en 2014, selon le quotidien régional La Dépêche. 
Au Maroc, l’utilisation des drones est considérée comme un «risque sécuritaire» depuis janvier 2015. Le royaume a annoncé qu’il faudra une autorisation pour importer et utiliser des drones dans le royaume, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur, qui ajoute que les drones dont l’importation n’a pas été autorisée seront «systématiquement saisis» et que ceux qui ont été importés avant l’annonce du décret doivent «être autorisés par les autorités locales concernées».

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