A lire aussi

14-09-2019 11:41

Surf : Le marocain Ramzi Boukhiam qualifié pour les JO 2020

Ramzi Boukhiam a décroché son ticket pour les JO de Tokyo 2020 lors des Championnats du monde ISA…
Rejoignez nous sur :
Maroc

Chaque année, lors des beaux jours, la polémique resurgit. Sur les réseaux sociaux, les publications de jeunes filles se multiplient pour dire «non» à l’extrémisme.

Venues travailler bénévolement pendant leurs vacances au terrassement d’une voie d’accès dans Adar, près de Taroudant, des jeunes filles belges ont été menacées de décapitation par un instituteur marocain, qui a protesté contre le fait qu’elles travaillaient en short. Pour dénoncer les remarques sexistes, un hashtag a été lancé sur les réseaux sociaux. #S(h)ortons les, libère la parole des femmes qui partagent souvent leur vécu ou leurs souvenirs de ces discriminations, en postant des photos à elles vêtues d’un short.

Yes we short

Après une pétition "Tous en short", qui a recueilli plus de 1.000 signatures, dont celles d'une cinquantaine de personnalités marocaines, un appel à manifestation a été lancé sur Facebook, baptisé «Yes we short», pour «envoyer un message aux obscurantistes qui veulent nous imposer la pensée extrême et détruire l'image de notre pays». La page «Yes we short» appelle aussi les Marocains à envoyer un bouquet de fleurs avec un mot de remerciements à l'association belge.

Bouworde réagit

«Les trois jeunes femmes belges menacées de mort ont décidé de rentrer chez elles et aucun nouveau groupe de bénévoles ne sera envoyé au Maroc», ont annoncé les organisateurs belges de ces camps à l’AFP.

L’instituteur marocain a été arrêté et va être poursuivi pour «incitation à des actes terroristes».

«Nous avons reçu les recommandations de ne pas envoyer de nouveaux groupes au Maroc. Nous allons suivre cet avis et nous avons décidé d'annuler tous les camps suivants au Maroc», a annoncé l'association flamande Bouworde sur son site internet.

Ses responsables ont précisé avoir reçu «l'assurance que la sécurité des volontaires qui sont encore au Maroc est assurée par le gouvernement marocain, entre autres par la présence de la gendarmerie». «Cependant, nous comprenons parfaitement que certains des participants souhaitent revenir plus tôt. Pour l'instant, 3 des 37 jeunes qui sont actuellement au Maroc souhaitent profiter de cette opportunité. Bouworde fera tout ce qui est nécessaire pour organiser le retour», ont-ils ajouté.

Dernière Minute

Nos derniers Tweets...

Suivez-nous sur Facebook

Vidéos des ÉCO

Vidéos des ÉCO

0
Partages
0
Partages