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Le président de l’organisation patronale a convoqué la presse, jeudi, pour dévoiler les «raisons » qui ont motivé les démissions de Mekouar et d’Agoumi. Les détails.

Contrairement à ce qui est diffusé dans la presse sur les démissions, mardi et mercredi derniers, de Faïçal Mekouar et de Fadel Agoumi, respectivement, vice-président général et directeur délégué de la CGEM, «il n’y a rien de dramatique qui s’est passé. Tout est simple, voire même banal ». C’est en ces termes que le président de la CGEM, Salaheddine Mezouar a, en tous cas, résumé la situation délétère qui prévaut actuellement au sein du patronat, devant la presse qu’il a convoquée dans l’après-midi du jeudi 18 juillet au siège de la CGEM. Lors de l’exercice, deuxième du genre auquel il s’est volontiers prêté après celui du 19 janvier dernier, qu’il a baptisé d’Acte II, Mezouar est allé droit au but. S’exprimant d’abord sur la démission d'un des cadres, sans nommément le citer, Mezouar a déclaré que «ce dernier a donné des informations sur le délai de paiement et le financement à la presse. Or ces informations ne devaient pas sortir, parce que ce n’était pas le bon timing. Et parce que j’avais moi-même demandé aux membres de la Commission qui a travaillé dessus de ne rien diffuser. Finalement, ces informations ont fait l’objet d’un article dont la publication a interpellé des fédérations sectorielles et des représentations régionales qui m’ont appelé pour me dire qu’elles n’étaient pas au courant.   J’ai donc convoqué la personne qui a occasionné cette fuite pour lui présenter le climat que son acte a créé et lui rappeler les règles de fonctionnement de la CGEM.

Ces règles stipulent clairement, un, qu’on ne peut s’exprimer que sur des idées qui sont déjà validées, et deux, seuls le président et le vice-président général sont habilités à communiquer avec l’extérieur. Cette personne n’a pas aimé mes remarques et sa réponse a été une démission». Pourtant, «cette situation pouvait s’arranger autrement parce que dans la vie il faut aussi savoir reconnaître ses erreurs et aller de l’avant», a notamment regretté Mezouar qui a ajouté qu’il a déjà a reçu trois candidatures pour le poste de directeur délégué.

Enfin, sur le cas du second démissionnaire, qu’il a cette fois-ci nommément cité, il s’est déclaré «personnellement très attristé par la tournure des événements ». «Je trouve vraiment très inélégant de recevoir une démission de la part d’un ami, qui n’a même pas pris la peine de s’asseoir avec moi pour discuter et trouver un terrain d’entente comme nous l’avons toujours fait depuis le début de notre aventure commune ici à la CGEM ». Parce que comme le déclare Mezouar, les choses se sont toujours déroulées comme cela avec Faïçal Mekouar. «Nous sommes d’accord sur certains sujets et avons aussi des divergences sur d’autres, quoi de plus normal ? », s’est demandé le patron des patrons qui a ajouté que « ce qui me désole, c’est que tout cela s’est fait sans le respect de l’institution qu’est la CGEM». Mezouar, pense que son second à la CGEM est peut-être gêné par le type d’organisation qu’il a déployé.

En effet, «à la CGEM, nous avons un programme portant sur sept axes stratégiques, qui doivent être matérialisés par cinq vice-présidents. Je délègue, je responsabilise et je me fais un devoir de vérifier le travail de tout un chacun pour avancer y compris le sien. Je suis le président élu qui doit faire en sorte que cela fonctionne ». En tous cas, Mezouar est très satisfait des résultats de sa première année d’exercice.

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