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Le gouvernement de Pedro Sanchez se félicite de la coopération dans le dossier migratoire où Rabat est loué pour sa collaboration.

Le nouveau gouvernement espagnol fait les yeux doux aux autorités marocaines. Les déclarations élogieuses à l'adresse du Maroc et de l'efficacité de sa collaboration se succèdent. Après les lauriers tressés par Pedro Sanchez au royaume sous la coupole du Parlement espagnol, les membres du gouvernement socialiste ont enchaîné les déclarations flatteuses à l'égard de Rabat. Lundi dernier, le chef du gouvernement espagnol a assuré que son pays recevra davantage de fonds de l'UE pour coopérer avec les pays d'origine des migrants ainsi que les pays de transit.

Durant cette première présentation devant les élus espagnols, Sanchez a mis en exergue le rôle joué par le Maroc dans la lutte contre l'immigration irrégulière et les efforts consentis par les autorités marocaines pour freiner les flux migratoires. Mardi, c'était au tour de la vice-présidente du gouvernement de jeter la lumière sur les efforts du royaume dans ce domaine. Devant les députés espagnols, Carmen Calvo a parlé de «partager la pression migratoire à la frontière» et la mise en place d'un système efficace d'asile. La chargée du portefeuille des relations avec le Parlement et l'égalité a souligné que l'Espagne a réussi à décrocher des avancées considérables auprès de l'Union européenne au sujet du contrôle des flux migratoires.

À ce propos, Calvo a souligné qu'un renforcement des moyens humains et financiers sera accordé aux pays collaborant dans cette lutte et a cité à cet égard le cas du Maroc. De fait, les socialistes n'ont rien apporté de nouveau à ce dossier. Le gouvernement sortant du PP n'a eu de cesse de clamer des aides financières directes à l'UE, au profit du Maroc spécifiquement, pour le soutenir dans cette mission de contrôle des frontières. Cette attitude conciliante du gouvernement espagnol pourrait s'expliquer par le fait que le royaume a opposé son veto au projet de construction de centres d'admission des migrants que l'Europe compte construire dans des pays de transit. De ce fait, l'Europe veut sous-traiter les centres de détention des étrangers en les édifiant dans des pays tiers, une décision considérée comme contre-productive par les autorités marocaines.

De son côté, le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Malarska a déclaré dans un entretien avec la radio espagnole (Cadena SER) que le Maroc est «un partenaire privilégié». Interpellé sur sa décision de retirer les barbelés des clôtures de Sebta et Melilla et l'efficacité de cette décision si le royaume les maintient, le ministre a estimé que ce n'est pas à l'Espagne de dicter au Maroc sa conduite. Le responsable a assuré que le niveau de sécurité sera maintenu mais avec des moyens moins sanglants, a-t-il souligné. Ces barbelés renforcés durant l'époque du gouvernement sortant ont été décriés par les ONG humanitaires. 

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