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La Chambre de la Cour d’appel de Casablanca a décidé, jeudi 3 mai, de rouvrir l’audience sur le procès Taoufik Bouachrine et ce, le lundi 7 mai. L’audience se déroulera cette fois-ci à huis-clos.

Pour la première fois depuis le début du «procès Bouachrine», le 8 mars dernier, l’audience se tiendra à huis-clos. Cette décision découle de l’article 302 du Code de la procédure pénale qui rend effectif le «huis-clos» lorsqu’il s’agit d’une affaire pouvant toucher aux mœurs publiques ou à la sécurité de l’Etat. Pour d’aucuns, il s’agira de visionner des vidéos, censées constituer – selon le Parquet – une preuve tangible de l’incrimination de Bouachrine.

Contacté par LesECO.ma, Me Mohamed Ziane, avocat de la Défense de Bouachrine, considère cette démarche comme un subterfuge. «Opter pour une audience à huis-clos signifie qu’il y a quelque chose à cacher. Ils ont peur que la presse et l’opinion publique ne se rendent compte des failles de cette affaire», estime-t-il.

«Les vidéos, c’est du pipeau»

L’audience sera tenue à huis-clos en vue de la projection des vidéos des actes dont les plaignantes parlent. Procédure dont la fiabilité est rejetée par notre interlocuteur : «Les vidéos c’est du pipeau. Elles ne sauraient être considérées comme preuves, car de nos jours, on peut grâce au logiciels existants, monter n’importe quel scénario», martèle Me Zine. «Je n’ai aucune raison de douter de mon client tant qu’il m’assure qu’il n’y a aucune vidéo qui puisse prouver les accusations avancées à son égard», assure-t-il.

La partie vient de commencer…

Après ce huis-clos, l’affaire sera-t-elle donc tranchée ? De l’avis de Me Ziane, la partie ne fait que commencer ! Le juriste annonce sereinement que la Défense a plusieurs jokers en poche qu’elle sortira au moment opportun «pour déstabiliser le parquet général de Casablanca», souligne-t-il.

Il y a lieu de noter que les deux Défenses, celle de l’accusé comme de la partie civile, ont vu leurs requêtes de convoquer cinq témoins du côté de l’accusé et deux autres du côté des plaignantes acceptées par la Cour.

Dans une déclaration à l’AFP, Me Meriem Jamal Idrissi, membre de la Défense des plaignantes, explique que cette demande vise «la protection des victimes mais aussi du présumé coupable».

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