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Maroc

 

«L’innovation dans les établissements scolaires, ce n’est pas acheter des ordinateurs et des tablettes pour les élèves», lance d’emblée Fadila Caillaud, responsable des programmes Développement humain-Région Maghreb à la Banque mondiale (BM). «L’innovation, c’est surtout de penser la réforme des système scolaire hors des schémas de pensée classiques», continue-t-elle. C’est par ce recadrage que la responsable de l’institution financière internationale a ouvert le débat sur le lien entre innovation et éducation organisé par la BM, le 8 septembre à Rabat. Cette rencontre lance un mois d’activités consacrées à l’éducation au sein de l’institution. Ce mois de septembre se terminera par la publication du Rapport sur le développement dans le monde, réservé cette année au thème de l’éducation. Une première dans l’histoire de la banque.

Une nouvelle stratégie en préparation
«Notre action en matière d’éducation est dans la continuité des constats du Mémorandum économique-pays», souligne Marie Françoise Marie-Nelly, directrice des opérations pour le Maghreb à la BM. Ce document a tiré la sonnette d’alarme sur les faiblesses en matière de capital humain, notamment le fait qu’un tiers de la population souffre d’analphabétisme et seulement 21% des enfants âgés de 10 ans maîtrisent les bases de la lecture contre une moyenne mondiale de 87%. Autre indicateur alarmant sur les insuffisances en matière d’éducation, le nombre d’années de scolarisation pour les 25 ans et plus se situe au Maroc à 4,4 ans contre une moyenne mondiale de 7,7 ans et une moyenne en région MENA de 6,3 ans.

Face à ces constats, la banque propose de continuer son soutien au Maroc en matière d’éducation, de formation et d’adéquation de l’offre de formation aux besoins du marché du travail. Cette nouvelle offre d’assistance technique et financière se veut «innovante». «Les rapports d’achèvement du projet de la BM recommandaient de recourir à un instrument financier différent pour étayer la mise en œuvre des réformes éducatives, qui impliquent souvent de faire évoluer les comportements des différentes parties prenantes», propose la BM dans sa note sur l’appui au secteur de l’éducation au Maroc. Les contours de ces programmes devraient être définis dans le cadre de la nouvelle stratégie-pays pour la période 2018-2021. Pour rappel, en 2010 et 2013, un prêt de 160 MDH a financé le Programme d’urgence et le Plan des mesures prioritaires 2013-16 pour l’éducation. 

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