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Maroc
Les dirigeants istiqlaliens devant le tombeau d'Allal El Fassi./DR

Devant le tombeau d’Allal El Fassi, la réconciliation a été de mise, hier 11 janvier, au sein du Parti Istiqlal (PI). Les deux alliances dirigées par Abdelouahed El Fassi et Hamid Chabat se sont retrouvés pour enterrer la hache de guerre. Ce 72e anniversaire de la présentation du Manifeste de l’indépendance du Maroc clôt ainsi une longue période d’hostilité entre le camp El Fassi et le camp Chabat. Une réconciliation qui s’est faite en présence des ténors du partis, M’Hammed Boucetta et Abbas El Fassi.

Au cours de cette même journée du lundi 11 janvier, le PI a organisé un grand meeting à l’image d’une assemblée générale. Les sages du parti ont pris la parole pour insister sur le rôle «crucial» joué par l’Istiqlal dans l’histoire du Maroc. En effet, sur le podium et devant un parterre de partisans attentifs, M’Hammed Boucetta, Abbas El Fassi, Hamid Chabat et Abdelouahed El Fassi étaient unanimes sur le fait que «le parti, qui a longtemps incarné l’image de l’indépendance du Maroc, doit affronter les défis de la période unifiée».

Depuis l’élection de Hamid Chabat, secrétaire général du PI, le 23 septembre 2012, Abdelouahed El Fassi, qui a été lui-même candidat au poste, a mené un mouvement de contestation nommé, Bila Haouada, à travers lequel il espérait destituer l’ancien maire de Fès. Pour les observateurs de la scène politique marocaine, Chabat, en «fin stratège», est derrière cette réunification à l’Istiqlal. Perdant à Fès, fief de l’Istiqlal, lors des dernières élections communales, Chabat veut rassembler ses troupes à l’approche des législatives.

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