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Maroc

Une journée d'étude a été organisée, mardi, sur les enjeux que portent deux projets  de loi aujourd'hui en discussion au Parlement. L'instance de la parité et le Conseil consultatif de la femme et de l'enfant sont deux projets qui nécessitent beaucoup vigilance.

Le groupe parlementaire du PAM à la première Chambre, a organisé mardi, sous la coupole, une journée d'étude sur les enjeux de la parité sous la loupe des politiques publiques en matière des droits de la femme et de l'enfant. La rencontre a connu la participation de Mohammed Sebbar, secrétaire général du CNDH, de Fouzia Assouli, présidente de la Fédération de la ligue des droits des femmes et Nadir Moumni, professeur de Droit constitutionnel. Des représentants de la majorité et de l'opposition, des membres du bureau politique du PAM et l'organisation des femmes du PAM, y ont pris part, au même titre que des acteurs de la société civile.

Le sujet intéresse aujourd'hui; d'autant plus qu'un projet de loi sur la parité est en discussion au Parlement. Milouda Hazib, présidente du groupe parlementaire du PAM, n'a pas mâché ses mots en affirmant que le modèle social actuel ne répond plus aux attentes des familles marocaines. La responsable a lancé un appel au gouvernement pour revoir sa copie, en ce qui concerne les politiques publiques, jugées en deçà du déficit social dont souffre le pays. Il s'agit justement de juguler les obstacles au développement humain. Certes, le modèle marocain de l'INDH montre le chemin et joue le rôle de locomotive dans ce sens, mais la politique gouvernementale ne suit pas encore le rythme.

Le PAM veut ainsi peser de tout son poids pour introduire les amendements qu'il faut aux projets de loi ayant trait à l'instance de parité et le Conseil consultatif de la femme et de l'enfant. L'objectif est d'arriver à une approche plus globale qui supplanterait les actions par à-coups au profit de chaque catégorie. En effet, le fonds de soutien aux veuves, Tayssir pour la scolarisation des enfants et autres leviers d'aide directe, jouent un rôle prépondérant. Mais, ils ne peuvent à eux seuls constituer un modèle cohérent. Les experts admettent ainsi que l'approche genre n'est pas respectée telle qu'espérée dans un contexte où la femme est un acteur économique et social de premier plan. Les députés du PAM s’interrogent sur les deux projets de loi qui ont tardé à venir. La préoccupation  est de savoir si les deux instances agiront, en toute liberté, en respect des engagements et les conventions signées avec les Nations Unies.

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