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Initiateur du sous-segment des crossover citadins, le Juke se renouvelle pour affronter une concurrence plus que jamais active. Design athlétique, modernité intérieure et technologies de pointe...tels sont les principaux atouts qui repositionnent aux avant-postes le petit frère du Qashqai.

Lancé en 2010, le Juke avait surgi tel un ovni sur le marché des SUV, fort d’un look clivant mais non moins séduisant par ses flancs musclés et ses projecteurs superposés en hauteur. Près d’une décennie plus tard, il confirme son succès qui se chiffre autour du million d’exemplaires vendus à travers le monde. Entre-temps, il a aussitôt fait des émules auprès des autres constructeurs. C’est ainsi que sont apparus les Renault Captur, Peugeot 2008, Ford EcoSport et Opel Crossland X pour ne citer que ces membres d’une horde de concurrents comptant plus d’une quinzaine de modèles. Pris d’assaut, le pionnier devait donc impérativement se renouveler. C’est chose faite avec la révélation, la semaine dernière, du Juke «deuxième du nom». Une fois de plus, le coup de crayon étonne par son audace. Faisons-en le descriptif…

Sagesse dans la continuité
À la découverte des tout premiers clichés officiels du nouveau Juke, certains diront qu’il s’est assagi. D’autres, au contraire et comme nous, lui trouveront toujours autant de «caractère». En fait, celui-ci affiche un style moderne et plein de fraîcheur mais ne rompt pas avec son prédécesseur, conservant toujours un profil rappelant celui d’un coupé (surélevé). Un aspect encore plus accentué par la teinte différente du toit et la géométrie travaillée du montant de custode, ce qui donne au final un effet de pavillon flottant. La face avant reprend à son compte la calandre en «V» (déjà adoptée par la Micra et le Qashqai) dont le chrome se profile visuellement avec des blocs optiques ultrafins. Juste au-dessous de ces derniers, les projecteurs ronds sont toujours de mise mais avec un graphisme interne inédit et en forme de «Y» renversé. L’effet «musculeux» des passages a disparu au profit de nervures latérales dont l’une se prolonge jusqu’à l’arrière. Une poupe où l’on note également une signature lumineuse inédite du fait de blocs de feux redessinés et dotés de la technologie LED.

Plus vaste, plus moderne
Le renouvellement d’un véhicule peut être l’occasion pour son constructeur de lui corriger ses lacunes. C’est ce qu’a fait Nissan en améliorant les volumes intérieurs du Juke. Pour cela, cette nouvelle mouture a glané 7,5 cm en longueur atteignant désormais 4,21 mètres. Mieux encore, son empattement a été accru de 10 cm, autorisant un gain de 5,8 cm pour l’espace dévolu aux jambes à l’arrière. Outre l’habitabilité, le coffre évolue aussi et de façon conséquente, affichant désormais un volume de 422 litres, contre 354 l pour le modèle sortant. La recette s’est également bonifiée pour ce qui est de la présentation qui d’emblée paraît plus cossue. «De nouveaux matériaux doux au toucher sur le tableau de bord, les contre-portes offrent une sensation de qualité renforcée», indique Nissan dans son communiqué. Redessinée, cette même planche de bord reprend le volant du Qashqai et adopte un écran tactile de 8’’ partiellement intégré et incluant un système multimédia évolué (Apple CarPlay, Android Auto, routeur Wi-Fi, GPS…). Certes, les mordus de l’ancien Juke (et des deux-roues) regretteront de ne plus voir cette console centrale en habillage laqué et en forme de réservoir de moto. Celle (la console) du nouveau Juke est tout aussi agréable à regarder et joue plutôt la carte de l’ergonomie et de la praticité avec l’abandon notamment du levier de frein de parking qui est remplacé par un bouton. De la sellerie aux contre-portes, les habillages sont plus chics et offrent diverses possibilités de personnalisation (couleurs, inserts…).

Que de l’essence au lancement
En attendant la disponibilité d’un éventuel diesel, le nouveau Juke débutera sa carrière européenne dès le mois prochain avec un seul moteur, à savoir le 1.0 litre 3-cylindres turbo essence DIG-T de 117 ch, qui sera disponible en boîtes manuelle à 6 vitesses ou automatique à 7 rapports. Cette dernière gagne la fonction Auto Hold qui permet d’enclencher le frein de parking à chaque arrêt momentané, comme par exemple aux feux rouges. À propos d’équipement toujours, le Juke améliore sensiblement son contenu. Outre un éclairage d’ambiance, des sièges chauffants, un sélecteur de mode de conduite (Éco, Standard, Sport) ou encore 8 enceintes Bose dont 4 intégrées aux deux appuie-tête avant, il est aussi question des dernières technologies mises au point par les ingénieurs de la marque et notamment le pack sécuritaire «Nissan Intelligent Mobility». Point d’orgue de cet arsenal le système ProPilot s’active via un simple bouton situé au volant et agit comme un assistant de conduite en ville comme sur voie rapide en gérant : la direction, la vitesse et la distance de sécurité. Bref, que de qualités mises en avant et qui font dire à Nissan que ce Juke de «nouvelle génération vient à nouveau réinventer le segment». Il est évident que ce modèle aura bel et bien la capacité de perpétuer le succès de son devancier.

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