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Après le Mokka X et le Crossland X, la gamme SUV de la marque à l’éclair se voit coiffée du Grandland X. Un SUV compact, beau, polyvalent et pétri de qualités. Son seul tort : se faire attendre pour quelques mois encore.

Quelques semaines après sa présentation au Salon de Francfort, l’Opel Grandland X s’offre à nous à l’occasion de ses essais-presse internationaux. Une première prise en main dynamique qui nous fait revenir à Francfort et ses environs ou plus précisément, dans la localité de Darmstadt. Celle-ci compte 160.000 habitants, dont 40.000 étudiants, abrite l’un des six centres de contrôle des satellites de l’Agence spatiale européenne (ESA) et a été élue «Première ville digitale d’Allemagne». C’est donc naturellement que l’étiquette «young & dynamic» lui colle à la peau. Voilà pourquoi le choix du lieu est tout sauf fortuit. Sérieux prétendant face aux meilleurs SUV généralistes du moment, le Grandland X veut lui aussi attirer une clientèle jeune et dynamique. Et à voir son physique, il en a clairement les moyens.

Séducteur allemand
Si l’on sait que le Grandland X est le cousin technique du Peugeot 3008 (dont il partage la plateforme «EMP2»), il en est bien différent sur le plan esthétique. Certes, les deux véhicules affichent un encombrement extérieur quasi-similaire, mais l’allemand arbore un dessin qui lui est propre. Signature lumineuse à LED en boomerang, flancs creusés, ligne de toit flottante ou encore, custode arrière travaillée… les codes stylistiques actuels d’Opel sont respectés à la lettre. Sans avoir la silhouette spectaculaire d’une sportive italienne, le véhicule plaît par la sobriété de son design et son look de jeune costaud. Avec une longueur totale de 4,48 mètres, il est l’un des plus grands de son segment (SUV compacts), tandis qu’il culmine à quasiment 1,61 m. Des dimensions suffisantes pour permettre un intérieur généreux. C’est le cas avec d’une part, une belle longueur aux jambes pour les occupants de la banquette, puis d’autre part, un coffre à double plancher d’un volume de 514 litres. Au passage, on retiendra que celui-ci (le coffre) peut recevoir l’option hayon mains-libres : un mécanisme entièrement motorisé et à ouverture intelligente par simple balayement du pied sous le pare-choc arrière.

Un intérieur confortable et à la page
En fait, le Grandland X n’a aucun complexe à se faire dans une catégorie où il arrive, certes, en retard. C’est précisément pour cela que l’accent a été mis sur la qualité et le contenu technologique, plutôt qu’une quelconque fantaisie au niveau du mobilier. Ainsi, le poste de conduite se veut chic par ses matériaux et classique par son agencement. Ici pas d'i-cockpit, ni de commandes à bascule, façon Peugeot 3008. L’habitacle respire surtout la qualité de construction, avec un assemblage rigoureux et des habillages qui promettent une meilleure durabilité. L’équipement est au diapason, avec (selon les versions) les quatre sièges chauffants, un toit panoramique ouvrant, une caméra pour vision arrière sur 180 ou 360 degrés, un chargeur sans fil pour smartphone, un écran tactile à haut niveau de connectivité (routeur 4G, compatibilité Apple CarPlay et Android Auto) ou encore, une installation audio à 8 haut-parleurs signée Denon. L’ergonomie est aussi un point fort du Grandland, au même titre que le confort assuré en bonne part par les sièges labellisés AGR (l’association de médecins allemands pour la santé du dos). Nous en avons fait la belle expérience, avec zéro courbature au terme d’une demi-journée de roulage sur les routes allemandes.

Une certaine efficience
L’occasion de tester le Grandland X sur différents trajets, en ville, comme en milieu extra-urbain, sur autoroute ou sur des chemins de campagne. Notre modèle d’essai, la version 1.6 Diesel de 120 ch et 300 Nm, était équipé d’une transmission automatique, gage d’une conduite reposante et coulée. Le tout, avec en prime une consommation moyenne de 4,3 l/100 km, ce qui correspond à une belle sobriété pour un SUV de ce gabarit. Conduire cet SUV nous a aussi permis de constater la foison d’aides actives dont il dispose et allant de l’alerte de somnolence du conducteur au freinage automatique d’urgence avec détection des piétons, en passant par l’alerte de dérive, la reconnaissance des panneaux par caméra frontale Opel Eye ou encore, les projecteurs LED-AFL à assistant pleins phares. Bref, les ingénieurs de la marque au «Blitz» (éclair en allemand) ont, une fois de plus, bien travaillé leur copie. Celle-ci, fraîchement lancée en Europe, sortira dans nos contrées dans quelques mois à l’occasion du Salon Auto-Expo.

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