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L’importateur du premier constructeur coréen reformule son offre dans le giron des compactes tricorps, avec la sixième génération de l’Elantra. Une berline qui met en avant son style, sa qualité et sa modernité avec en prime des prix bien étudiés.

S’il est très bataillé avec une dizaine de modèles dont un trio de best-sellers (Skoda Octavia, Ford Focus 4 portes, Toyota Corolla), le segment des berlines tricorps baisse d’une année à l’autre. Les chiffres sont là pour le prouver, mais aussi pour expliquer que cette race automobile subit de plein fouet l’engouement des clients pour les SUV compacts. Du coup, pour exister, au sens commercial du terme, chaque nouvelle berline à malle se doit d’être incollable sur tous les registres, à commencer par celui de la séduction. C’est le cas de l’Elantra, sixième du nom, qui intègre le catalogue marocain de Hyundai avec comme premier objectif : sortir de l’ombre générée par sa fratrie haute-sur-pattes (Creta, Tucson).

Plus stylée que coffrée
Sans révolutionner les codes stylistiques actuels, cette nouvelle Elantra affiche un look frais et aguicheur. Cela, même si l’on retrouve la calandre héxagonale propre à toutes les Hyundai et des projecteurs anguleux qui évoquent ceux d’une Jaguar XE. Le profil se veut très élancé avec une ligne de toit arquée et une lunette fortement inclinée. Un dynamisme qui n’est pas que visuel, l’Elantra affichant un coefficient aérodynamique parmi les plus bas du segment, soit un Cx de 0,27. Un bon rendement qui découle de tout un travail effectué en soufflerie, mais aussi de quelques artifices de la carrosserie, comme les rideaux d’air nichés derrière les LEDs du bouclier avant et améliorant la circulation du flux d’air frontal. Principalement «meublée» par de larges blocs de feux, la malle haute et trapue abrite un coffre de 407 litres, soit une capacité moyenne par rapport à la longueur totale de l’auto (4,57 m) et même inférieure à celle de la concurrence. Au vu des clichés relatifs à l’intérieur, on devine que les concepteurs du véhicule ont préféré allouer plus d’espace à la longueur habitable aux places arrière qu’aux bagages. Une idée qui se défend !

Un coréenne bien travaillée
En fait, l’habitacle révèle un sursaut qualitatif et montre à différents égards que les ingénieurs coréens ont bien travaillé leur copie. Cela se constate via les matériaux utilisés pour les différents habillages intérieurs, mais aussi à travers les équipements disponibles au gré des finitions qui, dans la gamme importée par Global Engines, sont au nombre de trois (Inventive, Seductive et Impressive). Si le premier niveau offre d’office la climatisation, le régulateur de vitesse, les capteurs de luminosité et de crevaison ou encore l’autoradio CD-MP3 avec connexions Bluetooth et USB, le second niveau va un peu plus loin incluant, entre autres, le radar de recul avec caméra, l’écran tactile de 5’’, les jantes alu’ de 16’’, le détecteur de pluie ou encore les rétros rabattables électriquement. En haut du tableau l’Impressive ajoute surtout la sellerie en cuir, le siège conducteur réglable électriquement ainsi que le démarrage par bouton grâce à un badge d’accès main-libre doté d’un système intelligent d’ouverture de la malle. D’un point de vue conceptuel, l’Elantra inaugure une plateforme inédite, tout bonnement appelée «SuperStructure» et techniquement très pointue puisqu’elle utilise des aciers à haute résistance. Un gage pour le confort de conduite, la rigidité, mais aussi la sécurité. D’ailleurs et preuve de la viabilité de ce châssis comme de sa robustesse, l’Elantra 2017 a passé haut la main les très sévères crash-tests américains de l’IIHS, décrochant la mention «Good» sur toutes les épreuves, ce qui présage qu’elle obtiendrait 5 étoiles si elle est «crashée» par l’Euro NCAP.

Un diesel, deux transmissions
Mécaniquement, l’Elantra reprend le moteur diesel de celle qu’elle remplace, en l’occurrence le 1.6 CRDI, qui a été revisité pour offrir un meilleur rendement. Ainsi, sa puissance est passée de 128 à 136 chevaux, tandis que sa consommation a été abaissée de 4,9 à 4,5 l/100km en cycle mixte. Il est même question de 4,1 l/100 km avec la boîte automatique à double embrayage et 7 vitesses (7DCT) qui est proposée en option sur les deux premières finitions et d’office sur la troisième. Enfin et c’est une bonne nouvelle, l’Elantra arrive avec des prix inférieurs à ceux de sa devancière et gravitant entre 205.500 et 274.000 DH. De quoi lui permettre de jouer pleinement son rôle qui est en quelque sorte celui d’une i40 à taille et prix réduits.  

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