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Les Cahiers des ÉCO / Automobile

En ne débarquant qu’en série limitée, à l’occasion de l’inauguration du MotorVillage, le Stelvio fait une entrée remarquée dans le club exclusif des SUV premium. Crucial aussi bien pour l’image que les ventes d’Alfa Romeo, ce modèle semble promis à une belle carrière, malgré une concurrence germanique active et bien établie.

Même avec une taxe de luxe, le marché de la voiture premium se porte bien au Maroc et en particulier celui des véhicules hauts sur pattes. Jusqu’ici absent dans ce registre, Alfa Romeo ne l’est plus grâce au Stelvio. Empruntant son nom au plus haut col des Alpes italiennes, le premier SUV flanqué d’un biscione arrive dans le royaume, mais sur un terrain largement défriché par une concurrence allemande et active. Un segment dominé depuis des années par l’Audi Q5, coiffé en haut par le Macan de Porsche et principalement «meublé» par les Volvo XC60, BMW X3 et autre Mercedes GLC. En dépit de cela et malgré une arrivée tardive, le Stelvio a toutes ses chances pour s’imposer. D’une part, parce qu’il opère son entrée par le haut en n’étant disponible que dans sa version «First Edition», série limitée au lancement et dotée d’un équipement pléthorique. D’autre part, parce qu’il ne manque pas d’atouts, dont un physique de séducteur.

Difficile à snober
Le Stelvio fait partie de ces autos qui accrochent les regards et suscitent un engouement immédiat. Comme toutes les Alfa d’aujourd’hui et en particulier la Giulia, il affiche un regard des plus expressifs, marqué par de grands yeux et un nez pointant vers le bas. Historiquement, cette calandre dite «Trilobo» est plus qu’une institution stylistique : c’est la marque de fabrique du design Alfa. Campé sur des roues de 19’’ qui, dans cette version laissent entrevoir des étriers de frein colorés, le Stelvio dégage une allure musclée, mais pas dénuée de sensualité, du fait de ses angles arrondis et de sa ligne de toit chutant subtilement vers une lunette de hayon inclinée. À l’arrière, on note le prolongement légèrement arqué de la ceinture de caisse et des blocs feux au dessin harmonisé avec celui des projecteurs avant. Dans les deux cas, il est question d’une signature lumineuse à LEDs qui contribue au look ravageur de cet italien. Bref, autant de détails qui feront que le Stelvio sera dur à snober pour tous ceux qui le croiseront dans nos rues.

Une foison d’équipements
C’est aussi et surtout la présentation intérieure du Stelvio qui flattera la rétine (et l’égo) du conducteur. Épurée grâce à des fonctions gérées sur son écran de 8,8“ et raffinée par ses placages en bois véritable, la planche de bord a, à quelques détails près, été empruntée à la Giulia. Avec ses compteurs en puits, son levier de vitesses court et son volant à méplat, avec bouton de démarrage situé sur la gauche, le poste de conduite se veut résolument sportif. Du fait d’un gabarit assez imposant (4,69 m de long), l’espace ne manque ni aux passagers, ni au coffre qui affiche 525 dm3 de volume et reçoit un hayon à ouverture motorisée. Pour son lancement, le Stelvio n’est disponible qu’en version «First Edition» : une série limitée, associée à un équipement pléthorique. Jugez-en : sellerie en cuir pleine fleur, sièges avant chauffants et à réglages électriques mémorisables, caméra de recul, projecteurs avant bi-Xénon, système multimédia avec navigation 3D et interface connectée et même volant chauffant. La sécurité n’est pas en reste avec outre une foison d’airbags, l’alerte de franchissement involontaire de ligne (LDW) et un système de freinage d’urgence autonome (AEB).

Luxe, puissance et noblesse de l’essence
En attendant l’arrivée de deux versions diesel, animées du 2.2 JTDm dans ses deux puissances (180 et 210 ch), c’est le 2.0 litres turbo essence de 280 ch de puissance et 400 Nm de couple qui officie sous le capot du Stelvio. Accouplé à une boite automatique (ZF) à 8 vitesses (avec palettes au volant) et à la transmission intégrale dite Q4, ce moteur nous a gratifié d’un réel plaisir de conduite lors d’une première prise en main, courte mais ô combien intense. L’occasion de jouer avec les palettes et d’apprécier la mélodicité noble et même enivrante de ce moulin qui carbure au sans-plomb. En moyenne, le Stelvio se contente de 7 l/100 km, un appétit plutôt correct qui justifie largement son agrément de conduite et ses performances, avec le 0 à 100 km/h annoncé à 5,7 secondes et une vitesse maxi de 230 km/h. Il restera à s’acquitter du prix affiché pour cette version, soit 543.500 DH, mais surtout de faire vite pour espérer saisir l’une des quelques unités encore disponibles pour cette série limitée.

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