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L’importateur du géant nippon enrichit son offre sur le marché des SUV urbains avec un produit avant-gardiste dans le fond comme dans la forme. Avec ses faux airs de coupé surélevé, le C-HR se veut à la page sur tous les fronts et sans équivalent sur son segment.

Qui peut remettre en cause la légitimité de Toyota dans le segment des SUV et tous-terrains ? Personne ! Spécialiste de la première heure des véhicules hauts sur pattes, le géant japonais a également été le précurseur du petit SUV de loisirs avec la première génération du Rav4, lancée en 1994. Sauf qu’au fil des ans, le constructeur nippon a été rattrapé par la concurrence, alors même que son représentant dans ce segment n’a cessé d’évoluer et grandir. Toyota se devait donc d’enfanter un petit frère au Rav4, histoire de répondre à une demande plus que jamais grandissante en matière de SUV urbains. Plutôt que de s’inscrire dans la tendance suivie par les autres constructeurs, Toyota a choisi la voie de l’audace stylistique et technique pour donner naissance au C-HR, contraction du Coupé High-Rider. Un patronyme non usurpé au vu de son look ravageur.

Enfin du sex-appeal !
Face avant anguleuse, projecteurs fronçant, passages de roues prononcés, ceinture de caisse décrochant vers le haut, poignées de portes intégrées à la custode, blocs de feux en 3D…autant d’effets de style qui font que le C-HR est la plus belle réponse à tous ceux qui estiment que les designers de Toyota manquent de talent. Le C-HR est même spectaculaire vu de profil, mettant en relief ses flancs nervurés à souhait et la douce chute de sa ligne de toit. Le traitement de la partie arrière est tout aussi réussi avec une lunette de hayon inclinée ainsi que des feux en pointe de flèche et à la signature lumineuse singulière. Visiblement, le design a été inscrit en première ligne sur le cahier des charges du C-HR. Une approche que le constructeur justifie par le marketing en expliquant : «avec le C-HR, Toyota cible un profil de clients clairement distinct aux motivations surtout dictées par des considérations émotionnelles qui tiennent à se démarquer et veulent avoir la primeur de nouvelles expériences et de nouveaux produits».

Aussi futuriste à bord
Ceux qui verront dans le C-HR un rival au Nissan Juke auront tort ! Et pour cause, si son design est aussi clivant, ses dimensions le situent un cran au-dessus du SUV de poche de Nissan. Les dimensions en sont la preuve ultime, le C-HR s’étire sur 4,36 m de long, soit tout juste 1,9 cm de moins qu’un Qashqai. Quant au coffre, il affiche un bon volume (377 litres) et aurait pu en offrir plus s’il n’avait fait les frais d’un design très dynamique. La présentation intérieure est elle aussi originale, comme en atteste le dessin de la planche de bord. On y perçoit des compteurs en puits ainsi qu’une console centrale à la fois suspendue et orientée vers le conducteur. L’ambiance est rehaussée par une finition en noir laqué et un liseré bleu électrique du plus bel effet, courant d’un contre-porte à l’autre. L’équipement s’articule autour de 3 niveaux (Dynamic, Dynamic+ et Distinctive) et se veut d’emblée complet avec, entre autres, la clim’ auto bizone, les jantes alu’ (17’’), le régulateur de vitesse, l’autoradio CD à écran 4,2’’ avec connexions USB et Bluetooth, les capteurs de pluie et de luminosité ou encore les phares antibrouillard. La finition intermédiaire ajoute une caméra de recul reliée à un écran tactile de 7’’, voire  8’’ sur la version hybride qui reçoit aussi une foison d’airbags (dont un pour les genoux du conducteur), le démarrage par bouton et le capteur de crevaison. En haut du tableau, le C-HR va plus loin avec ses sièges en cuir, chauffants à l’avant, son système d’accès mains libres (Smart Entry), ses ornements intérieurs et ses rétros rabattables électriquement.

Tentant, même sans diesel
Mécaniquement, Toyota a décidé de faire l’impasse sur le diesel. Son importateur propose donc leC-HR dans ses deux motorisations : 1.2 litre essence de 116 ch et 1.8 l hybride de 122 ch. La première, accouplée à une boîte manuelle à 6 vitesses, présente une consommation modérée (5,9 l/100 km). La seconde reçoit une boîte automatique CVT et brille par son appétit d’oiseau (3,9 l/100 km). Question prix, le représentant marocain de Toyota a réussi le challenge de positionner le C-HR à des tarifs aussi compétitifs que ceux pratiqués en Europe (dès 22.900 euros) et démarrant à 220.000 DH. Selon nos informations, Toyota du Maroc avait déjà franchi le cap des 200 précommandes du C-HR, une semaine seulement après avoir annoncé sa prochaine disponibilité ! C’est dire tout le potentiel commercial de ce modèle, finalement très tentant…même sans diesel.

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