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Très attendue, la nouvelle routière bavaroise arrive dans le réseau de Smeia. Bardée de technologies de confort et de sécurité, elle repousse les limites du genre et se poste en routière la plus sophistiquée du moment.

Routière la plus vendue au Maroc plusieurs années de suite, la Série 5 ne l’a pas été l’an dernier. Normal, puisqu’elle coulait ses derniers jours en attendant sa remplaçante, alors que se renouvelait sa rivale directe et étoilée. Pourtant, aux dires des dirigeants marocains de la marque allemande, l’ancienne «5» est restée très prisée jusqu’à son dernier souffle. «Nous avons vendu les dernières unités de la Série 5 avec le plus grand engouement des clients», a ainsi déclaré Majdouline Chafai El Alaoui, la directrice de BMW-Mini chez Smeia. Son succès, la routière de l’hélice le tenait grâce à ses nombreuses qualités, doublées de l’homogénéité de son offre, notamment un ticket d’entrée fixé sous la barre des 480.000 DH. Si ce n’est plus le cas pour sa remplaçante, c’est parce que celle-ci repousse encore plus loin les limites du genre. En effet, jamais une routière n’était partie si loin sur tous les terrains, en particulier celui des technologies embarquées, en bonne partie héritées de la Série 7. Idem pour ce qui est du style, même si l’inspiration ne se vérifie que dans une moindre mesure.

Une «7» en réduction?
En fait, cette impression de ressemblance ne découle que de quelques détails, tels que les naseaux de la calandre directement reliés à des projecteurs étirés, la signature lumineuse de ces mêmes optiques ou encore cette virgule de chrome sur le bas des ailes avant. Le traitement de la partie arrière s'inscrit dans la continuité du modèle sortant, avec des blocs de feux juste remodelés dans la forme comme dans le fond, avec un graphisme d’éclairage inédit. Plus élancé que jamais, le profil met en relief une belle nervure courant le long des flancs et surtout l’incontournable et inoxydable découpe caractérisée des portes arrière ou «pli Hofmeister», du nom du directeur du design BMW qui a introduit ce détail sur la 1500 de 1961. Toujours de profil, on note des porte-à-faux réduits, ce qui contribue à un équilibre des lignes entre l’avant et l’arrière. Un équilibre qui se vérifie aussi sur la balance avec une réelle répartition des masses 50/50, une des valeurs chères à la marque.

Des équipements de folie
Côté dimensions, la nouvelle Série 5 n’a pratiquement pas évolué, hormis près de 3 centimètres glanés en longueur (à 4,94 m) et une hauteur augmentée d’environ 1,5 cm (à 1,48 m). Malgré cette dernière donne, le rendement aérodynamique a été amélioré, avec un Cx abaissé à 0,22, ce qui constitue une belle prouesse de la part des ingénieurs de Munich. Le coffre, lui, glane une dizaine de litres atteignant un volume de 530 l et l’habitabilité est annoncée en progrès. L’aménagement intérieur a subi une totale refonte, de la planche de bord et son nouvel écran tactile de 10,25’’ au dessin des sièges (désormais doté d’une fonction massage à 8 programmes de différent) en passant par l’adoption de nouveaux équipements de confort et de sécurité. C’est même une véritable razzia qu’a faite la routière bavaroise en la matière. Jugez-en par vous-mêmes: affichage tête-haute en couleurs agrandi, autoradio à reconnaissance gestuelle, régulateur de vitesse actif jusqu’à 210 km/h, freinage autonome, caméras à vision panoramique, assistant de changement de file, pilote semi-automatique… À elle seule, la clé intelligente (option) est un concentré de technologie puisqu’elle permet d’activer la climatisation ou le chauffage, de démarrer le moteur et même de garer le véhicule (vide) à distance.

Des blocs plus performants
Sur le plan technique, la nouvelle «5» a été largement revisitée, avec une structure recourant encore plus à l’aluminium, gage de légèreté. Un travail qui se répercute directement sur le rendement des mécaniques, avec des performances en hausse de 10% et des niveaux de consommation en baisse de 11%. À titre d’exemple, la 520d n’avale en moyenne que 4,1 l/100 km! À ce propos, et en attendant l’arrivée prochaine d’autres versions, comme la 550i à moteur V8 (2nd trimestre 2017), la gamme proposée au lancement par Smeia comprend quatre motorisations, une moitié diesel, à savoir 520d (190 ch) et 530d (265 ch), l’autre à essence: 530i (252 ch) et 540i (340 ch). Tous ces moteurs peuvent être associés à une boîte automatique à 8 vitesses et à la transmission intégrale xDrive. Logiquement plus chère que sa devancière, la Série 5 n’en est pas moins promise au succès. À coup sûr, l’importateur de BMW tient ici l’outil de sa croissance en 2017.

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