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Alternative de choix aux limousines allemandes, la Quattroporte le devient encore plus dans sa version légèrement restylée et améliorée à tous les niveaux. La grande berline de la marque au trident incarne plus que jamais l’archétype de l’opulence automobile à l’italienne.

Première du nom, la Quattroporte de 1963 a été la toute première «berline» produite par Maserati. Forte d’un V8 de 260 chevaux (colossal pour l’époque), elle atteignait les 230 km/h et symbolisait ainsi la quintessence du luxe automobile à grande vitesse. Plus d’un demi-siècle plus tard, la routière sportive du trident a fait du chemin et a changé de statut, devenant une prestigieuse limousine. Aujourd’hui, elle en est à sa sixième génération, lancée en 2013 et ayant subi l’incontournable cure de milieu de carrière. Une mise à jour généralisée au sortir de laquelle, la grande Maserati affiche encore plus de raffinement, de technologie et de puissance, mais reste, avant toute chose, la plus belle diva italienne.

Séance de cosmétologie
Parce qu’elle était déjà séduisante et encore jeune, la Quattroporte n’avait nullement besoin d’un profond coup de bistouri. Voilà pourquoi, les designers maison se sont limités à quelques modifications esthétiques qui relèvent plus de la cosmétologie que d’autre chose. L’évolution tout juste perceptible (qui est en fait la plus évidente) se situe au niveau de la calandre qui a été agrandie et valorisée par des barrettes chromées. Inspirée du concept-car Alfieri, cette nouvelle «bouche» harmonise ainsi la Quattroporte avec la Ghibli et le Levante, soit les deux dernières productions du trident. Au-delà des apparences, cette même calandre intègre des volets actifs qui s’ajustent électriquement pour mieux rediriger les flux d’air (frais), histoire de bien réguler la température du moteur, mais aussi et logiquement de contribuer au rendement aérodynamique. Celui-ci a été amélioré de 10% du fait également d’un fond plat, ainsi que des coques de rétroviseurs et un bouclier ayant été redessinés.

Opulence à l’italienne
À bord, le coup de jeune a consisté à, partiellement, repenser le poste de conduite et à adopter des matériaux encore plus raffinés. Plus précisément, la console centrale s’épure de la myriade de boutons dont les fonctions se gèrent désormais par une double molette rotative placée derrière le levier de vitesses et s’affichent sur un nouvel écran multimédia capacitif de 8,4 pouces. Ce dernier intègre aussi une interface multimédia dernier-cri, qui supporte les plateformes Apple CarPlay et Android Auto. Autre évolution notable, mais qui se ressent plus qu’elle ne se voit, le module de climatisation reçoit de série un capteur de qualité de l’air, qui empêche toute émanation polluée ou toxiques de pénétrer dans l’habitacle. Autre sens, l’ouïe s’émerveillera du son dégagé par les 18 haut-parleurs de l’installation audio signée Harman Kardon et forte d’une puissance de 900 Watts ! Excusez du peu… L’habillage du mobilier évolue lui aussi et en particulier sur les deux nouvelles finitions dites GranLusso et GranSport. La première verse dans le grand luxe qu’il s’agisse des équipements (clim’auto à 4 zones, sièges arrière chauffants, pédaliers électriques…) ou des revêtements, avec le choix entre : un intérieur tout en cuir premium, cousu main ou une exécution signé du maître couturier italien, Ermenegildo Zegna, avec motifs en soie incrustés sur les sièges, les contreportes, le ciel de toit et les pare-soleils. Plus orientée vers la sportivité, la seconde finition reçoit un volant à palettes en aluminium, des éléments en carbone, ainsi que des sièges sport au maintien renforcé et d’un somptueux cuir rouge surpiqué. Cela, en plus d’un pack sport extérieur incluant, un extracteur au bouclier arrière et des jantes de 21’’ qui abritent des étriers de frein rouges.

Limousine d’athlètes
Mécaniquement, le travail des ingénieurs s’est porté sur l’ajout d’aides à la conduite, comme le freinage automatique, le régulateur adaptatif avec fonction Stop & Go et les caméras à 360°. Hormis, le V6 essence d’entrée de gamme qui a glané 20 ch pour en offrir 350, le reste de la palette de moteurs ne change pas et tous sont associés à une boîte automatique à 8 vitesses. En diesel, le V6 3.0 litres affiche toujours 275 ch/600 Nm, alors qu’en essence, le V6 des versions S et SQ4 (transmission intégrale) développe 410 ch/550 Nm, tandis que le V8 de la version GTS libère 530 ch/650 Nm. Avec ce dernier, la Quattroporte abat le 0 à 100 km/h en tout juste 4,7 secondes et atteint les 310 km/h en vitesse de pointe, ce qui en fait l’une des limousines les plus rapides du monde. De ce fait, la grande Maserati s’adresse clairement à des clients un brin moins conformistes ou suiveurs qui la verront comme une sublime façon de contourner l’étoile, l’hélice ou les quatre anneaux. 

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