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12-12-2017 12:33

Une feuille de route pour 2018

Plus de 300 oulémas, représentant 32 pays africains, ont participé aux travaux de la session…
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La délégation d’experts marocains, conduite par Nezha El Ouafi, secrétaire d’État chargée du développement durable, s’est particulièrement illustré lors des travaux.

Le Maroc a pris part, du 3 au 5 octobre, à la Conférence extraordinaire des ministres de l’Environnement et des Finances de la communauté économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) et de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE). Organisée à Brazzaville, la capitale de la république du Congo, cette rencontre s’était fixée pour principal objectif d’accélérer l’opérationnalisation de la Commission climat du Bassin du Congo et d’adopter un plan de mise en œuvre du Fonds bleu pour ledit bassin. À cette occasion, la délégation d’experts marocains, conduite par  Nezha El Ouafi, secrétaire d’État chargée du développement durable et composée des experts du Centre de compétences en changement climatique (4C-Maroc), des experts en changement climatique et en énergies renouvelables et efficacité énergétique et du Point focal national du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, en plus de la représentation diplomatique du royaume du Maroc en République du Congo, s’est particulièrement illustrée lors des travaux. Un dynamisme qui a été couronné par l’adoption par les ministres ayant participé à cette conférence d’une recommandation stipulant que c’est le royaume du Maroc qui a été choisi pour apporter à travers le 4C-Maroc l’expertise et l’appui technique nécessaires pour la mise en œuvre du Fonds bleu pour le Bassin du Congo.

La Conférence a été également marquée par une déclaration conjointe, signée par les ministres de l’Environnement et des finances présents. Cette déclaration porte notamment sur des recommandations qui mettent en exergue l’impérieuse nécessité d’accélérer l’opérationnalisation de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo en tant qu’instrument financier de ladite commission. Au terme de la conférence, les ministres ont convenu d’organiser la prochaine réunion de la Commission climat du Bassin du Congo en marge de la 23e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques (COP23), prévue à Bonn (Allemagne) du 6 au 17 novembre, dans la perspective d’organiser une Conférence sur la mobilisation financière au profit dudit fonds en janvier 2018 à Davos (Suisse). Rappelons que cette Conférence extraordinaire des ministres de l’Environnement et des Finances de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) et de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) est un prolongement de la décision prise lors du Sommet africain de l’action, tenu sous la présidence effective du roi, le 16 novembre 2016 à Marrakech en marge de la COP22, relative à la création de la Commission du Bassin du Congo et en vue de répondre à des problématiques environnementales et climatiques majeures qui se posent dans cette sous-région de l’Afrique. Depuis, un premier pas a été franchi avec la signature du mémorandum d’entente pour la création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, le 9 mars dernier à Oyo au Congo, par dix  pays riverains en plus du royaume du Maroc.

La création du  Fonds bleu pour le Bassin du Congo , sous l’initiative de  Denis Sassou Nguesso, chef de l’État de la République du Congo et président de la Commission climat du Bassin du Congo, en tant qu’outil opérationnel, doit servir au financement d’un plan d’investissement de très grande envergure, probablement le plus grand en Afrique, dans les douze pays dudit bassin.

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