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Finances

Afin de toucher le plus grand nombre, Bank Assafa a institué un cycle de rencontres-formation avec les journalistes. La première rencontre a eu lieu jeudi 14 septembre.

Dans l'optique de vulgariser la finance participative, Bank Assafa a institué un cycle de rencontres-formation avec les journalistes. La première rencontre, organisée jeudi 14 septembre a abordé la thématique des mythes qui entourent la finance participative. Il était question de la gratuité des financements, de la licité des origines des fonds ou encore de la question de la marge et de savoir si elle est plafonnée ou pas dans l'islam. Un focus sur le financement Mourabaha a également été fait. Tour à tour, Wail Aaminou, directeur général du cabinet Al Maali Consulting Group au Maroc, Khalid Lachgar en charge du marché immobilier à Bank Assafa ainsi que le notaire, maître Claine Moulay Ahmed, ont répondu aux différentes questions des journalistes. Ce qu'il faut en retenir, concernant les origines des fonds notamment, ainsi que pour toute question relative à la conformité avec la charia, c'est qu'il en va du ressort du Conseil supérieur des Oulémas. Son feu vert pour toute opération vaut conformité et élucide la question.

Les experts relatent, par ailleurs, que ce ne sont pas tous les clients qui sont sensibles à la question de la religion. Les clients qui sollicitent le financement participatif se départagent actuellement en 3 catégories : les clients portés principalement par la dimension religieuse, les clients portés principalement par la dimension économique et technique et enfin les clients portés à la fois par les dimensions économique et religieuse. En fonction de la sensibilité de chaque catégorie, elle pourra trouver ou non réponse à ses besoins dans le financement participatif. Un financement qui, espère Aaminou, ne restera pas limité dans le financement Mourabaha, qui, bien qu’il représente le principal dans plusieurs pays, n’est pas le seul, insiste-t-il. L’expert déplore aussi la limitation de la finance participative dans la banque alors que l’écosystème est beaucoup plus complexe. Il inclut également le Takaful (qui peut être comparé à l’assurance) ainsi que les marchés des capitaux, qui englobent aussi une variété de produits.

Enfin, la cherté de la finance participative est conditionnée par la concurrence ainsi que les stratégies de tarification. Des stratégies qui tiennent compte des risques que prend la banque mais aussi des autres charges relatives à l'acquisition du bien. En effet, de par la jouissance privilégiée dont dispose la banque, celle-ci assume une responsabilité plus importante, soulignent les intervenants.  

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