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Le débat a été ouvert, mercredi 11 septembre, entre les professionnels du secteur afin de trouver des solutions aux problèmes persistants qui grèvent la rentabilité de certains agents et courtiers d’assurances.

La Fédération nationale des agents et courtiers d’assurance du Maroc (FNACAM) a tenu, ce 11 septembre à Casablanca, sa quatrième rencontre annuelle. Une grand-messe qui réunit les intermédiaires d’assurance et qui a pour objectif d’enrichir le débat sur les préoccupations actuelles du secteur – telles que la fiscalité, le revenu des intermédiaires ou encore le développement du digital – et de proposer des solutions concrètes aux différentes contraintes. Les intervenants se sont en effet penchés sur la possibilité de construire une nouvelle dynamique pour servir au mieux les intérêts des intermédiaires, quels que soient leur statut et leur taille.

À noter que le marché compte 2.143 intermédiaires. Ces agents et courtiers couvrent pas moins de 60% des 41 MMDH du marché des assurances. Un débat s’impose selon Farid Bensaid, président de la FNACAM, qui affirme qu’une bonne partie des intermédiaires sont en souffrance et que c’est le moment de «trouver une solution afin de faire évoluer le secteur et que ces entreprises soient rentables». Les difficultés sont bien connus, entre les problèmes de commissionnement et de revenu, la problématique de la TVA, les problèmes de fraudes, les différends avec l’Union marocaine des agents et courtiers d’assurances (UMAC), ou encore la circulaire de 2015. Les propositions fusent pour remettre à niveau un secteur ayant un potentiel important tant les besoins en couverture est grandissant.

Pour Mohamed Hassan Bensalah, président de la Fédération marocaine des sociétés d’assurance et de réassurance (FMSAR), le chantier le plus urgent pour les intermédiaires d’assurance est « la mise en place des règles les plus claires en matière de concurrence». «Ils doivent en tant qu’agents économiques bénéficier d’une neutralité fiscale au même titre que l’ensemble des secteurs d’activité», ajoute-t-il, en plaidant pour la suppression de la TVA non récupérable sur les commissions.

Celle-ci grève sensiblement la rentabilité de ces intermédiaires. Ces agents devraient également œuvrer pour diversifier leur produits mais également trouver un certain équilibre tarifaire de chaque famille de produits en vue de définir le «juste prix». La formation a également était au cœur du débat. D’ailleurs, la rencontre a été l’occasion pour la FNACAM pour sceller des conventions de partenariat avec l’ANAPEC et l’ESCA concernant les métiers de courtage. Une première action qui permettra au Maroc de rattraper un retard par rapport à d’autres marchés encore plus petits sur la région.

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