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L’ESCA (Ecole de Management) a organisé hier mardi 12 décembre, une conférence sous le thème : «Gouvernance de l’Entreprise Familiale au Maroc : Les clés du succès».

D’entrée de jeu, Thami Ghorfi, président de l’ESCA, a souligné dans sa présentation du sujet que  dans un contexte social et culturel bien particulier, les entreprises familiales au Maroc - et en plus des challenges quotidiens - sont appelés à assurer la continuité et garantir la succession et la transmission. Ces deux piliers de ce type d’entreprises se brisent, dans certains cas, sur la pierre de la gouvernance.

Ceci dit, pour dévoiler les bonnes pratiques quant à ce sujet, l’ESCA a fait appel à deux success-stories du «Family business» à savoir, Jalil Benabbès Taarji, administrateur et DG du Groupe Tikida, et Karim Tazi, administrateur du Groupe Richbond.

Pour Karim Tazi, la gouvernance au sein d’une entreprise ne se met pas en place d’un coup. «Une entreprise ressemble beaucoup dans sa gestion à celle d’un pays. Si la suprématie de la loi est le garant de l’existence d’un Etat, la suprématie de la discipline au sein d’une entreprise, notamment l’entreprise familiale,  est l’un des secrets du succès»,  a-t- il affirmé. Cet état d’esprit permet, selon Tazi, de mieux accepter les conseils d’un « extérieur à soi».

Justement,  pour le patron de Richbond, « le contrôle et la discipline » font partie des clés de la réussite d’une entreprise familiale.  

Jalil Benabbès Taarji, qui adhère au point de vue de Tazi, y ajoute  deux autres valeurs clés à savoir, la nécessité d’avoir une vision et de booster le leadership.  En effet, pour Taarji, « il faut choisir les hommes et leur octroyer des missions ».

 

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