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La Russie a montré au monde entier comment honorer ses engagements, en termes de qualification des stades existants et de construction de nouveaux stades aux standards les plus hauts. Quoique ce pays ait engagé des moyens conséquents, il n'a pas pour autant fait dans la démesure. Le seul nouveau stade, dont la capacité dépasse les soixante mille spectateurs, est celui de la capitale, Moscou. Tous les autres ont été conçus à dimension «humaine», exploitable post-Mondial et surtout sans poste d'athlétisme. Si on fait le parallèle avec le Maroc, on ne sait qui est ce génie qui a fait des pistes d'athlétisme dans nos stades un impératif. Résultat des courses, le Maroc ne dispose, aujourd'hui, d'aucun stade dédié au football et aux normes de la Fifa. On dirait que notre pays accueille des dizaines de compétitions internationales d'athlétisme chaque année. Or, concernant les six stades «olympiques», le Maroc n'abrite pas plus de trois jours d'athlétisme par an ! Retournons au pays des Tsars où les «match days» connaissent une organisation millimétrée et des transports publics gratuits. Les villes disposant du métro recensent toutes des stations desservant les stades et de suffisamment de trains-métros pour transporter des dizaines de milliers de spectateurs dans des conditions optimales. Les villes ne disposant pas de métro proposent aux spectateurs des centaines de bus reliant les centres-villes aux stades, dans une organisation impeccable. Sans parler d'un système d'accès aux stades chronométré. Pas plus de huit minutes suffisent pour accéder à l'enceinte du stade depuis le premier tourniquet. À suivre. 

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