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Éditos

Un gouvernement qui se respecte n'improvise pas des rendez-vous montés de toutes pièces pour ressasser un semblant de bilan. Il y a deux mois, le chef de gouvernement avait réuni les directeurs des journaux marocains lors d'une rencontre non formelle à laquelle a pris part le porte-parole pour, justement, exposer le bilan de sa première année. Nonobstant le bien-fondé du discours, l'initiative était louable. C'est pourquoi on est resté perplexe à la réception d'une invitation de la Primature afin d'assister au «bilan de la première année du gouvernement». Un interminable et inutile exercice mené par le porte-parole du gouvernement entouré de quelques conseillers du chef de gouvernement. Un bilan, ce n'est pas une «œuvre» de plus de mille pages, un torrent de chiffres et une présentation PowerPoint. Si l'Exécutif voulait communiquer avec l'opinion publique, c'est raté car il faut être expert pour suivre le fil du porte-parole.

Pourtant, les choses pouvaient être aussi résumées que simples. Il fallait axer l'intervention sur trois ou quatre points afin de mieux capter l'intérêt du citoyen. Ce dernier n'a pas besoin d'un océan de chiffres ni d'une approche purement comptable. Est-ce un secret que les citoyens attendent qu'on leur dise ce qui a été réalisé en éducation, en santé, en emploi, en justice et surtout en lutte anti-prévarication ? Voilà cinq axes sur lesquels presque tout repose. Ce serait du nihilisme que de dire que rien n'a été fait, mais le constat est clair : on n'avance nullement sur ces chantiers. Un an après, El Othmani n'a pu encore montrer ni son style ni sa personnalité. Dur, dur...

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