A lire aussi

14-08-2018 14:17

Amnesty : enquêtes après les suicides de deux de ses employés

L'ONG de défense des droits de l'Homme, Amnesty International, a annoncé lundi le lancement…
Rejoignez nous sur :
Éditos

Il n'y a plus le moindre doute : Donald Trump est le «populiste en chef» au niveau mondial. Le président américain n'éprouve aucune gêne quand il s'agit de renier les engagements pris par son pays et ceci sur tous les volets. On dirait que l'homme a été porté à la tête de la première puissance mondiale dans le seul but d'annuler tous les accords signés par son pays durant les précédents mandats présidentiels ! En effet, Trump surprend chaque jour un peu plus le monde par le retrait unilatéral des accords signés auparavant par l'administration américaine.

Sur ce registre, il ne fait aucune différence entre alliés et rivaux. Pire, il est encore plus sévère avec ses alliés occidentaux quand il s'agit de business. Les péripéties du G7, tenu au Canada il y a trois jours, sont là pour témoigner d'un malaise sans précédent depuis la création du groupe il y a une quarantaine d'années. Le problème de Trump, c'est qu'il cherche à tout prix à plaire à l'extrême-droite américaine qui l'a propulsé, contre toute attente, 45e président des USA. Il veut aussi garder ses chances intactes pour un deuxième mandat. Le faire au détriment de la crédibilité de son pays et des engagements pris avec ses alliés ne le gêne guère.

Son slogan, America first, traduit son subconscient qui érige, selon ses convictions, les intérêts de ses électeurs en priorité dans un élan populiste jamais enregistré aux USA. Il a même surpassé Georges Bush Jr. qui répétait, à qui voulait l'entendre, qu'il fallait choisir : être avec les USA ou contre. Trump, lui, exige ni plus ni moins d'être avec les États-Unis, sans aucune autre option possible ! Exaspérés par ces errements, les alliés occidentaux des États-Unis pourraient se trouver contraints de voir ailleurs et pourquoi pas approcher la Chine, future première puissance économique mondiale. En d'autres termes, un Brexit à l'américaine.

Dernière Minute

Nos derniers Tweets...

Suivez-nous sur Facebook

 

Vidéos des ÉCO

Vidéos des ÉCO

0
Partages
0
Partages