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Éditos

C’est aujourd'hui que la Commission parlementaire d'enquête sur les carburants présentera «officiellement» son rapport. Oui, officiellement, c'est le cas de le dire car depuis que la polémique sur le boycott a enflé et qu'elle est devenue comme une patate chaude qu'on se jette entre Parlement et gouvernement, on a eu droit à une «fuite» organisée dudit rapport. Seulement, il n'y avait pas un rapport, mais deux. Un premier d'une centaine de pages où on met le doigt, entre autres, sur les gains des distributeurs de carburant qui auraient quadruplé depuis la libéralisation des prix. Un deuxième de 78 pages où l'on noie la problématique dans la littérature en axant les conclusions sur la nécessité de renforcer le contrôle étatique.

Pour comprendre cette danse du ventre et cette tergiversation, il faut revenir sur les conditions de rédaction dudit rapport, du compromis autour des conclusions et des raisons de sa rétention pendant plusieurs mois sans publication. Et sans entrer dans le fond des conclusions (voir notre numéro de lundi), force est de constater que les commissions d'enquête, quel que soit le sujet concerné, obéissent à un jeu d'alliance, et même d'alliances de circonstance. En d'autres termes, la priorité n'est pas d'éclairer les lanternes de l'opinion publique mais de s'arranger pour faire en sorte de ne pas froisser un allié de la majorité ou de l'opposition, ou tout simplement de prendre une position qui aille à l'encontre des intérêts du rival politique. C'est dire que quand le souverain a descendu politiciens et parlementaires dans son dernier discours du trône, il mesurait le poids de ses mots. Pauvre Maroc !

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