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La Cour des comptes met son nez pour la première fois dans les dispositions d'une Loi de finances. Le dernier rapport des équipes de Jettou porte sur l'exécution de la Loi de finances 2016 et le moins que l'on puisse dire, c'est que le constat est accablant.

Les juges de la cour estiment que la présentation des réalisations budgétaires ne permet pas d'appréhender le poids réel de la fiscalité, des dépenses de l'État et de l'effort d'investissement consenti par chacun des départements ministériels. Plus concrètement, le rapport recommande au gouvernement d'intégrer les arriérés de TVA afin d'avoir une image fidèle du déficit budgétaire. On se rappelle que l'ancien gouvernement avait fait un effort non négligeable en payant le butoir TVA en faveur des entreprises, ce qui a créé une détente économique et en a fait un pilier de sa communication. Sauf que ces conclusions mettent les équipes des finances dos au mur en relatant une autre réalité renvoyant à des chiffres officiels, en dépit de leur passage par plusieurs filtres, à prendre avec des pincettes.

Aujourd'hui, la véritable question à laquelle devrait répondre Mohamed Boussaïd, ministre de l'Économie et des finances, c'est autour de l'intention de l'Exécutif à propos du stock du crédit TVA des établissements publics s'élevant à 28,6 MMDH et sur le timing et les modalités de son écoulement. Autre interrogation, quelle incidence sur les Lois de finances 2017 et 2018, en attendant la suite de l'audit de la Cour des comptes sur ces exercices pour nous éclairer sur la fiabilité de la plus importante loi qui hypothèque le quotidien de tous les Marocains pendant une année.

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