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Cette semaine est sans conteste celle du chef de gouvernement. Et pour cause, l'homme a présenté le bilan des 120 premiers jours de son gouvernement tout en portant un soin particulier à la forme. Préparation du contenu, validation du texte par la majorité et présentation devant la presse nationale.

Maintenant, sur le fond, il y a à boire et à manger, et chacun choisira la sauce avec laquelle il assaisonnera sa critique. D'emblée, le slogan «120 jours, 120 mesures» paraît prétentieux, relevant davantage de l'effet d'annonce que du concret. Y a-t-il un gouvernement au monde pouvant prétendre prendre une mesure concrète et réalisable chaque jour de son mandat? Plus sérieusement, il ne fallait pas que le document présenté dépasse les 10 mesures pour que la démarche soit digeste et crédible. Car il ne s'agit pas d'une approche quantitative où l'on évalue le travail accompli par le nombre.

Dans la vie des peuples, parfois une seule mesure demeure gravée dans les mémoires, de même que des centaines voire des milliers d'entre elles ne valent pas le prix de l'encre avec lequel on les a paraphées Cela ne signifie pas que ce gouvernement n'a fait que se tourner les pouces pendant ces quatre premiers mois, loin de là, mais force est de constater que les quelques mesures défendables entreprises depuis le mois de mai ont été littéralement écrasées par le nombre de pseudo-mesures dont le but est de gonfler le bilan.

Au final, cet exercice, louable certes, n'est que la partie émergée de l'iceberg. Les Marocains attendent une mesure qui relance la machine économique, une mesure qui détende l'atmosphère sociale et une mesure qui favorise l'emploi. Le reste n'est que littérature de salon. 

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