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Une rencontre avec le chef de gouvernement est toujours une opportunité pour jauger les priorités de l'État et sonder le style de l'homme. Saad Eddine El Othmani s'oppose totalement à Abdelilah Benkirane aussi bien dans le style que dans le fond de la pensée. Ceux qui cherchent toujours les comparaisons, peuvent circuler, il n'y a rien à voir !

El Othmani est l'homme qui écoute beaucoup et parle peu. Et quand il parle, il déploie un effort visible pour ne froisser personne et surtout éviter les tournures de phrases qui risqueraient d'engendrer une polémique. Autant dire que ce n'est pas un «bon» client pour nous autres journalistes, surtout quand il trouve souvent une issue ou une parade, aux questions difficiles inhérentes aux sujets qui fâchent, en les renvoyant à la création de commissions et à l'ouverture d'enquêtes. Des enquêtes, si elles voient le jour, leurs résultats ne sont presque jamais dévoilés! Espérons que ce ne sont que les difficultés du début.

Ainsi, le côté du psychiatre est très présent dans la personnalité du chef de gouvernement, et ce n'est ni une tare ni un avantage, de par sa posture neutre qui n'exprime parfois ni l'action ni la réaction. Enfin, les Marocains ont besoin de mieux connaître leur chef de gouvernement afin, justement, d'éviter les préjugés, les stéréotypes et autres comparaisons déplacées. C'est pourquoi cet exercice de rencontre continue avec la presse et l'ouverture aux médias ne peut que réconcilier la deuxième institution du pays au peuple et c'est de bon augure. Demain, nous analysons l'action et les priorités de l'homme. 

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