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La communauté musulmane de Myanmar (ex-Birmanie) est, depuis quelques semaines, victime de la barbarie du régime en place, qui ramène le monde à des pratiques moyenâgeuses. Les musulmans y sont brûlés vifs, décapités avec leurs enfants ; les femmes sont violées devant leurs époux avant de subir le même sort. Le monde semble désintéressé, regarde ailleurs. Une schizophrénie qui nous renvoie à un Occident hypocrite, qui n'a ni scrupule, ni principe du moment que la victime est de confession musulmane. Inversons les rôles et imaginons un instant que le régime autoritaire en place était musulman et les victimes bouddhistes. Vous auriez vu à la Une de la presse mondiale et en ouverture des JT des plus grandes chaînes internationales des titres d'indignation à l'égard du «terrorisme au nom de l'islam».

Le Conseil de sécurité se serait réuni à l'aube, en urgence, avec des résolutions contraignantes, assorties d'une intervention militaire, autorisée dans le cadre de l'article 7. Faut-il leur rappeler qu'une vie humaine est la même nonobstant sa couleur, sa religion ou sa nationalité ? Les principes de la déclaration universelle sont ainsi allègrement piétinés. Hélas, même le 1,5 milliard de musulmans à travers le monde ne bougent pas, à l'instar de cette coquille vide dénommée Organisation du congrès islamique.

Seules l'Indonésie et la Turquie ont réagi en dépêchant leurs ministres des Affaires étrangères à Myanmar afin de dissuader le régime en place de se livrer à ces pratiques barbares. Quant à l'ONU, tout ce qu'elle a pu faire, c'est de retirer ses fonctionnaires de l'État d'Arakan. Révoltant !

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