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La rentrée scolaire se profile à l'horizon avec son lot de problèmes. Deux dossiers chauds qui reviennent chaque année, à savoir le marché du manuel scolaire et celui du million de cartables. À cela s'ajoute, cette année, le fameux marché des tables et des chaises. Il faut y voir l'expression de l'instabilité de notre enseignement à travers le changement de programmes chaque année, et de facto le changement de manuels scolaires.

Le ministère de tutelle laisse les libraires perplexes. Faut-il qu'ils constituent un stock afin de pouvoir couvrir les besoins du marché? Si oui, que doivent-ils faire de leur stock quand le ministère change chaque année les manuels? Y a-t-il un dédommagement, ne serait-ce que partiel? La réponse est non. Ce business devient donc intenable ! S'agissant du marché des cartables à distribuer aux élèves les plus démunis, pour une valeur de 400 MDH, les critères d'octroi ne sont pas clairs, ce qui ouvre la voie à tous les dérapages.

De même pour ce marché à 800 MDH, relatif aux tables et chaises scolaires, que nous avons longuement commenté ici même. En somme, ces aspects ont trois dysfonctionnements majeurs en commun: opacité du marché, non-respect des délais de paiement et absence de contrôle qualité. Certes, «dysfonctionnement» est un euphémisme, mais il faut attendre l'aboutissement de cette rentrée 2017-2018 avant de trancher.

En attendant, le ministère de l'Enseignement doit s'expliquer sur ces points chauds que les professionnels brandissent à chaque rentrée. La touche Hassad est attendue sur les questions de la transparence et la bonne gouvernance. 

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