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Ras-le-bol, pétitions, sit-in, réseaux sociaux enflammés...tout cela laisse indifférents les «responsables» du Grand Casablanca. Une métropole connue mondialement pour être la capitale économique du royaume du Maroc. Une destination dont on vante les mérites en vendant le projet de «Casa Finance City» comme hub africain du business et de la finance.

Or, sur le terrain, la réalité est tout autre. Ce n'est pas parce que nous voulons que Casablanca soit la capitale de la finance en Afrique, que l'on peut se permettre un laisser-aller alarmant qui tende dangereusement vers une normalisation préoccupante du crime, du vandalisme, du harcèlement, du viol et toute forme de violences verbale et physique. Sans rentrer dans l'engrenage du renvoi de la responsabilité, le wali de la région, le maire et le préfet de police sont tous comptables de ces dérapages, chacun dans le périmètre de ses responsabilités. Il ne faut pas oublier aussi la justice qui souvent fait preuve d'un laxisme inouï dans les jugements prononcés à l'encontre de délinquants et voyous, ce qui n'atteint même pas le stade de la dissuasion !

Maintenant, il y a ceux qui évoquent la faillite du système éducatif. Oui, c'est vrai et c'est général au Maroc. Mais restons concentrés sur ce cas de Casablanca, avant de passer aux autres villes, où le malaise est tellement profond que les Casablancais vivent très mal leur quotidien et ne comprennent pas cette passivité. Désespérés, ils comptent faire entendre leur voix jusqu'à Rabat. «Save Casablanca» est une initiative citoyenne décidée à prendre son sort en main. La rentrée va être chaude à Casa. 

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