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La presse au Maroc vit un tournant. Certes, il y a un changement dans les habitudes de lecture mais la quantité a pris le dessus sur la qualité. Comment ? Dans un monde de plus en plus digitalisé, la presse dite classique, notamment en version papier, a essayé d'amorcer sa mutation en accompagnant cette évolution.

Cependant, elle n'a pas pu faire face à l'absence d'une réglementation qui régisse la prétendue presse électronique et surtout à cette déferlante de médiocrité, qui trouve malheureusement preneur. Une pseudo-presse relayée par des sites dont les promoteurs sont inconnus, qui excelle dans la diffamation, les règlements de comptes et les coups bas sans être comptable de tous ces délits! Aujourd'hui, l'État a pris conscience que ce phénomène porte préjudice à la société, après avoir goûté à ses dérapages, il faut le reconnaître, et a décidé d'organiser ce bazar en les obligeant à s'aligner sur les critères d'exercices imposés à la presse écrite papier. Disposer d'une société avec justification de l'origine des fonds, avoir une licence ou un diplôme équivalent, s'acquitter de ses impôts, recruter des journalistes professionnels qui jouissent des avantages de la convention collective, etc. Une bonne mesure que certains «mercenaires» du clavier essayent de combattre en faisant l'amalgame avec la liberté de la presse.

Heureusement que certains portails d'informations professionnels font l'exception de par leur professionnalisme et leur adhésion dans les corporations de la profession. Le gouvernement a pris le taureau par les cornes et il faut qu'il aille jusqu'au bout. Il est temps de mettre un terme à cette anarchie, encouragée par certaines agences de pub, il faut le reconnaître. 

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