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Parfois, l'amalgame entre le politique et l'économique peut être fatal pour l'avancement du pays. Le Maroc, qui vit une année difficile, avec six mois de blocage et des tensions au Rif, a-t-il besoin qu'on jette de l'huile sur le feu? Or, le discours tenu ce week-end à Fès, lors d'une réunion de la jeunesse du PJD présidée par le leader du parti, remet les compteurs à zéro!

Il y a quelques jours, nous évoquions dans ce même espace cette schizophrénie qui anime la première formation politique depuis quelques semaines. Nous disions que chaque parti politique se devait de choisir son camp, majorité ou opposition, pour donner du sens à la politique.

Déjà, avec un Istiqlal inconsistant avec ses perpétuelles abstentions, Abdelilah Benkirane, chef de file du PJD, n'arrange pas les choses en minant la majorité menée par son propre parti! Comment expliquer alors son rappel des péripéties d'un blocage aujourd'hui derrière nous et enfoncer le clou en déclarant que Aziz Akhannouch lui aurait suggéré de ne pas distribuer la subvention aux démunis? Il n'indique ni le contexte de cette affirmation -dans le cas où elle s'avérerait vraie- ni pourquoi il s'est tu tout ce temps.

Il est aussi resté muet sur son attachement à Akhannouch et à son parti, déclaré alors à la presse sans réserve. Il est donc légitime de s'interroger sur le timing de cette sortie et son objectif, qui semble être la provocation d'une implosion de la majorité de Saâd-Eddine El Othmani. Maintenant, le RNI, qui s'apprêterait à riposter, devrait faire preuve d'intelligence politique en dissociant l'action au sein du cabinet El Othmani de l'exercice de la politique, face à un rival plus que jamais déboussolé.

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