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Les partis politiques subissent une campagne de dénigrement sans précédent depuis le discours royal. Pourtant le souverain n'a pas généralisé et avait insisté en répétant le qualificatif «certains». Qui a donc intérêt à tuer politiquement les partis ? Difficile d'y apporter une réponse, mais ce qui est sûr, en revanche, c'est qu'il n'y a point de démocratie sans partis politiques.

La Constitution marocaine s'y étale en long et en large puisque les partis constituent le socle d'un État démocratique. Maintenant, dénigrement et nihilisme mis à part, il faut apporter une critique constructive à la pratique de la politique au Maroc notamment à celles des partis. On l'a dit et répété sur ce même espace, les partis marocains ont besoin d'amorcer un virage avec comme base deux éléments clés. Primo, s'assurer une indépendance à même de servir le pays en position de force. Un parti ne jouissant pas d'indépendance de sa décision politique ne sert à rien et quand l'État a besoin de lui, il se rend compte que c'est juste une machine de consommation rentière. Secundo, les partis politiques, tous sans exception, ont besoin de régénérer leurs élites et de donner leur chance à la fois aux jeunes et aux couches les plus défavorisées en actionnant l'ascenseur social.

Le débat public doit porter, aujourd'hui, sur les moyens et l'approche à mettre en œuvre afin de permettre aux partis de jouer pleinement le rôle qui  leur incombe, conformément aux dispositions de la Constitution. C'est ce que devraient comprendre les secrétaires généraux des partis, lesquels n'en donnent malheureusement pas l'impression à voir leurs réaction vis-à-vis du discours royal ! 

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