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La finance participative est bel et bien installée au Maroc. Après une quinzaine d'années d'hésitation, pour des raisons incomprises, le système financier marocain amorce un virage réussi ailleurs, depuis une trentaine d'années au moins.

Ce système bancaire, aussi mature soit-il, passait outre une clientèle qui ne se retrouvait pas dans les produits classiques. Par conséquent, notre système financier laissait filer des milliards de dirhams de dépôts et autant en transactions et crédits participatifs. L'on comprend que les banquiers «en chef» voulaient occuper le terrain et quadriller les dépôts classiques avant de s'attaquer à un marché qui leur a toujours échappé.

Aujourd'hui, il ne faut surtout pas rater ce démarrage, car le lancement est prescripteur surtout que les attentes des clients sont énormes. C'est pourquoi la communication s'avère cruciale afin de dissiper les clichés qui ont toujours prévalu, à savoir le coût élevé du crédit. Sans s'attarder sur le bien-fondé ou non de cette «réputation», les banques participatives gagneraient à s'unir autour d'une communication transversale qui présente au grand public les spécificités et les avantages qu'elles offrent à leur clientèle.

En parallèle, ces banques peuvent, chacune, vanter les mérites de leurs produits en donnant libre cours à la concurrence, mais il ne faut pas rater les préalables, sinon elles perdraient toutes avant qu'elles n'atteignent la vitesse de croisière de la concurrence. C'est la responsabilité aussi de la Banque centrale qui a le devoir d'orienter et de guider les banques participatives de façon à leur faciliter la communication, l'exploitation et le décollage. 

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