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Éditos

Quand l'ambassadeur d'un pays ami révèle, avec beaucoup d'amertume, qu'il lui a fallu un an et demi pour décrocher les autorisations nécessaires à la construction d'un barrage, que son pays finance et offre gratuitement au Maroc pour une enveloppe de 200 millions de dollars, c'est que la gestion de la chose publique a touché le fond. Sur ce registre, les élus et les agents d'autorité -pas tous, heureusement- donnent l'impression d'être des électrons libres et peuvent, par conséquent, prendre les décisions qu'ils veulent.

Le hic dans ce genre d'histoires, c'est que des blocages sont constatés à cause de tiraillements soit entre majorité et opposition, au sein du conseil communal ou régional, ou carrément à cause de différends entre le wali et le maire. Nous n'allons pas étaler les exemples dans cet espace; nous y reviendrons avec plus de détails dans nos enquêtes de l'été. Une question se pose: pourquoi ces «responsables» se permettent-ils de retarder des projets structurants, parfois juste pour une histoire d'ego? L'unique réponse à ce comportement est l'absence de reddition des comptes. En un mot, l'impunité, car nous avons vu défiler des dizaines de rapports de la Cour des comptes, sans jamais voir un haut responsable poursuivi pour dilapidation ou carrément pour malversation.

Le chef de gouvernement avait déclaré à la télévision que le parquet pouvait ouvrir une enquête suite à un «simple» article de presse. Que nenni! Et quid des dizaines d'enquêtes ouvertes pour fraude, dilapidation, torture... et qui n'ont jamais abouti ?

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