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22-11-2017 11:01

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Les indicateurs économiques au titre du premier semestre 2017 sont au vert. C'est de bon augure, certes, mais il n'y a pas de quoi sauter au plafond et ceci pour plusieurs raisons. D'abord, le citoyen n'y voit pas grand intérêt tant que cela ne se répercute pas sur son quotidien. Malheureusement, au Maroc, il n'y a pas de relation directe entre les fondamentaux économiques - ô combien importants - et le niveau de vie de la population. Ensuite, il faut rappeler que l'entreprise paie cher le blocage politique et l'instabilité sociale au Rif.

Le niveau de fermetures d'entreprises enregistré pendant le premier semestre 2017 donne le tournis et laisse perplexe. Comment faire pour créer de l'emploi dans un environnement qui provoque plutôt la fermeture d'entreprises ? Comment mener un cycle normal d'exploitation en l'absence de trésorerie suffisante pour payer ses charges et permettre aux machines de tourner normalement ? C'est pratiquement impossible puisque l'État continue d'être mauvais payeur, car au moment où une soixantaine de caisses noires de l'État amassent l'astronomique somme de 122 MMDH, l'entreprise est presque abandonnée à son sort.

Les banques ne peuvent jouer le rôle de l'État en finançant sans limite le tissu entrepreneurial. Il est plus qu'urgent de soulager les finances des entreprises et d'assurer une cohérence entre le vécu du citoyen et le comportement de l'économie pour donner une âme et un sens aux indicateurs économiques. À défaut, les chiffres ne servent pas à grand chose.

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