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Mounia Boucetta, secrétaire d'État aux affaires étrangères, est en conclave en Afrique pour faire le point sur les projets signés en présence du souverain. C'est un gage d'efficacité et un signe de respect des engagements car, à voir nos frères des pays africains concernés, l'on se rend compte de l'espoir et de l'attente de voir émerger rapidement ces projets. La démarche marocaine est inédite, placée sous le signe du «gagnant-gagnant» avec transfert de savoir-faire, mais aussi implication de la main-d'œuvre et encadrement des pays d'accueil.

Il faut aussi rappeler que certains projets d'envergure sont de nature à redéfinir des relations politico-diplomatiques longtemps tendues. Les cas de l'Éthiopie et du Nigeria sont édifiants. Il s'agit de grands pays, recensant à eux deux 300 millions d'habitants, ayant une forte influence sur tout un ensemble de pays, ce qui n'a pas manqué de faire sortir nos adversaires de leurs gonds. Mais attention: le Maroc n'a pas droit à l'erreur. Le gazoduc Nigeria-Maroc nécessite un financement lourd mais aussi une expertise pointue et un suivi à la lettre. 

S'agissant du projet d'usine industrielle pour la production d'engrais, la maîtrise d'ouvrage par l'OCP et son expertise conditionnent le succès de ce méga-projet. Ceci dit, les opérations de moindre taille -moyenne et petite- ne sont pas à négliger. J'étais présent au lancement des travaux de construction, par le roi, d'un hôpital à Antsirabé (Madagascar) et la joie des locaux n'a d'égal que leur confiance en notre pays. Un capital qu'il y a lieu de renforcer au fil du temps.

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