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Ils squattent les trottoirs, font main basse sur le domaine public et s'approprient des espaces normalement dédiés à tous. C'est la situation qui prévaut actuellement à Casablanca, où l'anarchie bat son plein. Entre mendiants professionnels, «ferracha» et cafetiers peu scrupuleux qui exploitent les trottoirs, les Casablancais ne savent plus où donner de la tête, à pied ou en voiture. Avec un Conseil de la ville. sourd-muet qui ne communique presque jamais et ne donne pas l'impression d'être soucieux de ce que pensent les habitants de la métropole, et des autorités locales, dont le wali, qui vient juste de débarquer, Casablanca est devenue un large espace rural au sein même du centre-ville.

D'ailleurs, les clients -notamment étrangers- du palace sis place des Nations Unies n’en croient pas leurs yeux quand, depuis leurs chambres, ceux-ci se retrouvent face à une esplanade qui a des allures de «moussem». Les Casablancais qui se rappellent les années glorieuses du boulevard Mohammed V et de l'allée piétonne du Prince Moulay Abdallah déplorent cet inexplicable laisser-aller. Voyeurisme, harcèlement, agressions, violences verbales, nuisances sonores, commerce illégal rythment le quotidien du centre-ville qui faisait jadis la fierté des Casablancais! Messieurs le wali et le maire, travailler main dans la main pour rendre aux habitants de la métropole leur ville, assainir la ville pour relancer le commerce, dynamiser le tourisme et rendre le sourire aux Casablancais est encore possible !

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