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Casablanca est une ville très spéciale de par sa dimension, sa population et son économie. Elle requiert pour cela une gouvernance sans faille et une irréprochable cohérence entre ses instances dirigeantes. Le wali, le président du conseil régional et le maire sont obligés de composer.

Ce n'est certes pas évident pour une métropole qui recense toutes les problématiques possibles et imaginables, et où les attentes de la population sont multiples, mais dont les moyens dépassent ceux des autres régions et villes. Et comme la structure des attributions confère toujours de puissants pouvoirs aux walis, celui de Casablanca-Settat se trouve souvent au centre de l'action pour soutenir le conseil de région, dirigé par le PAMiste Mustapha Bakkoury, dans son plan de développement, et appuyer le conseil de ville, piloté par le PJDiste Abdelaziz El Omary, dans la gestion d'une méga-ville.

Seulement, en l'absence d'une parfaite synergie entre les parties, l'engrenage risque de se gripper et les programmes de développement de bloquer. Et force est de constater qu'en dépit d'un maire communicant peu, plutôt «noyé» dans la vie partisane, et d'un président de conseil régional technocrate, indépendamment de sa couleur politique, le wali arrive à assurer le minimum syndical en matière de synergie, de gouvernance et de réalisation des projets transverses.

La chance de Casablanca, c'est que le patron de l'autorité territoriale nourrit une fibre technocrate et est très regardant concernant le business de la capitale économique et la région. Casablanca a pris beaucoup de retard, mais un travail de fond est en train d'être opéré. Il faut savoir le «vendre».

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