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Lahcen Daoudi, ministre délégué aux Affaires générales, a beau vouloir minimiser le contenu du rapport de la Banque mondiale, ce dernier demeure une feuille de route crédible. Non seulement le document met le doigt sur les foyers de dysfonctionnement, mais il propose des pistes de solutions. Nous le disions hier, ce rapport cite l'éducation comme «plateforme» du salut. Tel est le «périmètre» attribué aujourd'hui à Mohamed Hassad qui paraît conscient de l'enjeu. Il a certes trébuché au départ en permettant aux enseignants de «déserter» l'école publique au profit du privé, mais il pourrait se racheter en passant au fond de la réforme, à savoir l'assainissement.

Fort de ses prérogatives élargies aux trois compartiments que sont l'éducation, l'enseignement (sérieux) et la formation professionnelle, Hassad a plus de chances de réussir là où d'autres ont échoué. Un préalable à la démarche de Hassad se pose cependant, à savoir la nomination de responsables faisant montre de compétences, de rigueur et surtout d'intégrité.

Il est donc temps de passer un coup de balai dans des départements clés où des mammouths sévissent et tiennent les ministres en otage durant plusieurs gouvernements. Le rapport de la Banque mondiale est une chance pour Hassad qui a aujourd'hui, entre ses mains, le bout du fil et qui pourrait relever le défi et marquer son passage à ce ministère.

Le Maroc ne peut plus se permettre davantage de perte de temps, de dilapidation, a fortiori sans reddition de comptes ; c'est pourquoi tout le monde devrait contribuer à ce projet de nation. Nous avancerons ensemble, avec une éducation fiable ou nous coulerons ensemble.

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