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Abdelilah Benkirane, fidèle à lui-même jusqu'au bout, a marqué une page de l'histoire de la politique au Maroc. Sa personnalité, son style et son franc-parler ont à la fois séduit et dérangé. À présent, il remet le flambeau à son «frère» dans le militantisme, aussi bien dans le mouvement islamique que dans la politique, Saâd Eddine El Othmani. Ce dernier, contrairement au stéréotype qui lui colle, «un gars gentil et à l'éternel sourire», est un homme de caractère et de convictions.

D'ailleurs, l'histoire de son départ du ministère des Affaires étrangères en dit long sur ce caractère. L'homme n'avait pas accepté que son secrétaire d'État partage ses attributions et est allé jusqu'à présenter officieusement sa démission. Ce à quoi on avait répondu favorablement, mais différemment, dès que l'occasion s'est présentée avec l'amendement gouvernemental opéré au lendemain du retrait de l'Istiqlal à l'été 2013. Il avait même refusé un autre ministère qu'on lui avait proposé et s'est consacré résolument à son parti.

Aujourd'hui, la confiance royale est une véritable reconnaissance à ce pilier du parti, à charge pour lui de capitaliser sur les acquis de son prédécesseur, mais aussi d'éviter ses erreurs pour se donner toutes les chances de succès. La recette est connue et n'est nullement miraculeuse. Toutefois, puisque c'est de l'intérêt de la nation qu'il s'agit, les partis concernés par la formation du gouvernement doivent faire preuve de pragmatisme et d'un minimum de bon sens.

À cet égard, la reconduction de l'ancienne majorité paraît la solution la plus plausible sauf si Driss Lachgar à un autre avis !

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