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Le rapport de la Cour des comptes vient de nous livrer la réponse à une question qui préoccupait les Marocains. Pourquoi le cancer a atteint des records très inquiétants au Maroc ? La réponse est pourtant au bout du nez...ou de la bouche. Notre assiette. Le constat est sans appel. Notre alimentation est infestée par les pesticides, les OMG internationalement bannis, les effets d’une congélation approximative...en plus des produits alimentaires de contrebande qui inondent nos marchés sans le moindre contrôle.

Faites un tour à Derb Ghallef à Casablanca, à Casabarata à Tanger ou à Sidi Abdelouhab à Oujda et vous vous rendrez compte de la libre «circulation» de produits alimentaires qui n’obéissent à aucune règle de sécurité en matière de normes de conservation.

Pis encore, des dizaines, voire des centaines de produits sont commercialisés en dépit de leur expiration. La fraude va jusqu’au changement des étiquettes des dates limite de consommation. Tout cela se passe à la barbe et au nez des autorités compétentes et locales qui laissent parfois faire sous prétexte de sauvegarde d’emplois temporaires.

En d’autres termes pour maintenir la paix sociale. Mais au nom de quelle paix sociale se permet-on de détruire la santé de centaines de milliers de personnes et les exposer à une mort certaine avec le fiasco du système de santé de notre pays ? Un jour, un médecin m’a dit que pratiquement tous les maux qui rongent notre santé passent par notre bouche. Il n’a pas tort, la responsabilité du citoyen est aussi engagée, il faut le dire, mais la préoccupation majeure des pouvoirs publics devrait être la protection de notre santé. Cela doit être un sacro-saint avec une sévérité sans répit pour ceux qui osent essayer de la monnayer. Les auditeurs de Jettou ont raison de taper du poing sur la table, car l’on ne peut tolérer ce laisser-aller assassin. Si notre infrastructure sanitaire est précaire, faisons au moins en sorte de limiter l’exposition aux risques et autres maladies.

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