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En ces jours de CAN 2019, nous rappelons que si le Maroc n’a pas eu de chance en termes de palmarès, ses réalisations en infrastructures sont honorables. Ainsi, loin des résultats techniques et des échecs successifs sur les terrains, notre pays a sensiblement renforcé son infrastructure sportive.

En vingt ans de règne, Mohammed VI a lancé la construction de stades d’envergure internationale comme ceux de Marrakech, Agadir et Tanger. La course à l’organisation de la Coupe du monde du football à trois reprises (2006, 2010 et 2026) n’a certes pas été couronnée de succès, mais elle a permis au Maroc de construire les trois nouveaux stades précités, d’en rénover plusieurs autres (Fès, Rabat, Casablanca, Oujda, etc.), de renforcer les réseaux de transport et la capacité d’hébergement.

Pour ces raisons-ci, la malchance qui a plusieurs fois été la nôtre et le rêve brisé d’abriter une coupe du monde ne peuvent être qualifi és d’échec. Car les travaux n’ont pas été arrêtés au lendemain du vote de la FIFA: le Maroc a capitalisé sur les premières expériences et compte aller jusqu’au bout de ce rêve qui anime les Marocains. Bientôt, le plus grand stade du Maroc, doté d’une capacité de 80.000 spectateurs, verra le jour dans la périphérie casablancaise. Il sera le temple du sport marocain puisqu’il s’ouvrira, en plus du football, à d’autres disciplines qui seront accueillies dans ses annexes. Mais au-delà du sport de haut niveau -le Maroc accueillant un round de la prestigieuse Diamond League en athlétisme et de grands rendez-vous de football- le sport de proximité connaît une extraordinaire mue avec la mutliplication de stades de mini-foot dans toutes les villes du Maroc, et ce, depuis une dizaine d’années.

Le Maroc a donc pu relever le «défi de la pierre», en attendant une véritable révolution au niveau des ressources humaines et des compétences de haut niveau qui pourront sortir le sport national d’un coma profond. Et cela n’est certainement pas une affaire de sous, mais de passion et de «grinta».

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