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16-10-2019 17:02

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Le Maroc a-t-il besoin d’un TGV alors qu’il est confronté à de multiples priorités ? Comment est-on passé du train à vapeur à une ligne grande vitesse à la pointe de la technologie ? C’est certainement le sujet qui a suscité le plus de débats et parfois de virulentes polémiques de la part de certains activistes de la société civile. Contrairement à d’aucuns, j’ai trouvé cette opposition d’idées très enrichissante et révélatrice d’une société vivante qui interpelle les gouvernants sur tous les sujets. Sur le coeur du sujet, l’histoire des chemins de fer a évolué ces vingt dernières années.

À la différence de son père, Mohammed VI n’emprunte le train que rarement lors de ses déplacements, mais il a en revanche donné un véritable coup de fouet à l’infrastructure ferroviaire. Jusqu’en 2000, le Maroc comptait encore un réseau limité marqué par l’absence de doublement de lignes et des voitures et locomotives dignes du far-west américain.

Aujourd’hui, l’infrastructure d’accueil dans les principales gares se situe à des niveaux entre l’acceptable et le luxueux. La LGV, première du genre sur le continent, est un succès sur tous les plans. Citoyens, touristes, hommes d’affaires...tous plébiscitent ce moyen de transport ultramoderne et surtout très pratique. Aujourd’hui, le détroit, dont les 14 kilomètres nous séparent de l’Espagne est à seulement une heure de la capitale et à à peine deux heures de Casablanca. Le voyage devient un plaisir au lieu d’une corvée comme jadis. D’autres offres, notamment pour Marrakech, Fès ou Oujda, proposent des trains rapides avec de meilleures conditions de confort.

Enfin, pour répondre à ceux qui avancent que l’argent du TGV aurait dû être utilisé pour renforcer les structures d’enseignement, je leur dis que cela fait vingt ans que nous n’avions pas de LGV, cela n’a pas révolutionné la situation de notre enseignement pour autant. Le populisme ne devrait pas nous mener sur la voie du nihilisme. Pendant ce temps, les Marocains revendiquent plus de voitures d’Al-Boraq pour répondre à une demande croissante...

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