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Une  trentaine de jeunes ont assisté à la table ronde sur le thème “L’engagement chez les jeunes marocains : vers l’insertion sociale et professionnelle d’une jeunesse autonome”, organisée par l’initiative Moustaqil, dimanche dernier à Dar Moustaqil Rabat.

Le débat s’est orienté autour de trois axes principaux: Comment la situation des jeunes se présente-t-elle au niveau académique et universitaire? Comment créer de l’engagement chez les jeunes, mais encore quels outils faudra-t-il mettre en place pour permettre aux jeunes de devenir autonome? 

Omar Khyari, Coordinateur National de Moustaqil, a rappelé le consensus sur le fait que les inégalités sociales privent certains jeunes de l'accès à l’autonomie. Les jeunes aussi soulignent que l’exigence des parents qui souhaitent en majorité que leurs enfants deviennent médecin ou avocat pose problème. En effet, les autres métiers sont véritablement déconsidérés et cet état d'esprit se trouve être contre-productif, ont critiqué plusieurs jeunes participants à cette rencontre. De manière plus générale, le carcan social marocain soumet les jeunes à une forte pression, ont-ils dénoncé.

S'agissant du désengagement des jeunes souvent critiqué, les participants se sont accordés sur le fait que les partis politiques et les organisations collectives ne présentent pour eux aucune crédibilité et n’arrivent pas à séduire la jeunesse. Néanmoins, ont-ils affirmé, la volonté de s’engager est toujours présente chez les jeunes, qui sont très enthousiaste pour donner de leurs temps, particulièrement lorsqu'il s’agit de s’engager en faveur d’autres jeunes.

Selon les membres de Moustaqil, ces jeunes ont besoin d'évoluer dans des structures dynamiques, modernes et dont l’action est transparente. La mise en place d’une formation professionnelle ouverte aux 16-18 ans, l’instauration de spécialités académiques au sein des universités dès la première année de licence et l’organisation d’activités culturelles et sportives gratuites et régulières sont les idées proposées par les participants pour permettre l’autonomisation de la jeunesse.

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