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16-10-2019 15:00

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Économie

Selon un nouveau rapport d’IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale, les investisseurs pourraient consacrer jusqu’à 26.000 milliards de dollars aux investissements à impact social. Ces investissements visent à générer un impact positif au niveau social, tout en garantissant un rendement financier fort.

Le rapport, intitulé « Creating Impact: The Promise of Impact Investing », fournit l’évaluation la plus compréhensive du marché potentiel global des investissements à impact social. Selon l’étude, jusqu’à 268.000 milliards de dollars sont potentiellement disponibles pour les investissements, soit le capital financier possédé par les institutions et les foyers du monde entier. Le rapport explique que si seulement 10% de ce capital était utilisé pour des investissements visant à déterminer un impact positif au niveausocial ou environnemental, cela contribuerait énormément au financement des objectifs de développement durable, tout en facilitant la transition a un avenir plus écologique moins touché par l’émission du carbone.

La demande croissante pour les investissements à impact social reflète en partie les changements démographiques. Selon Accenture, au moins 30.000 milliards de dollars seront transférés de la génération des baby-boomers à la génération X et à celle des milléniaux au cours des dix années prochaines en Amérique du Nord seulement. Les investisseurs plus jeunes favorisent de plus en plus des stratégies d’investissement socialement et environnementalement orientées et ils sont prêts à investir des sommes importantes dans ces domaines.

« Les objectifs de développement mondiaux et les nécessités immédiates des investisseurs privés commencent à s’aligner, ce qui pourrait comporter des transformations importantes dans l’avenir. » a déclaré Philippe Le Houérou, CEO d’IFC. « C’est une opportunité historique qui ne doit pas être perdu. Ce rapport offre des suggestions pratiques pour aider l’harmonisation et la croissance du marché ».

Le rapport estime que les investisseurs pourraient investir jusqu’à 21.000 milliards de dollars dans les marchés publics des actions et des obligations. Un supplément de 5.000 milliards de dollars pourrait provenir des capitaux privés, de la dette non-souveraine et des capitaux-risques. Pour que cette possibilité devienne une réalité, il faudra créer des opportunités d’investissement et véhiculer les investissements de sorte à favoriser les investisseurs à poursuivre les impacts sociaux et les rendements financiers de façon durables.

IFC est l’un des investisseurs à impact social les plus importants et les plus anciens, démontrant ainsi qu’il est possible d’atteindre des résultats significatifs au niveau du développement, tout en générant de bons rendements financiers. En moyenne, entre 1988 et 2016, les rendements des actions d’IFC se comparent avantageusement aux rendements de l’indice MSCI Emerging Market.

Tout au long de son histoire, IFC a cherché à réunir des investisseurs qui partagent les mêmes idées et valeurs pour collaborer à changer le monde des investissements. En 2003, IFC a aidé les banques internationales à établir les Principes de l’Équateur, qui sont désormais le référentiel mondial le plus utilisé et testé pour le financement de projets durables dans les marchés émergents. Plus récemment, IFC a introduit un ensemble de Principes Opérationnels pour la Gestion des Impacts intitulé « Operating

 Principles for Impact Management », un référentiel de marché qui pourrait contribuer à la discipline et la transparence des investissements à impact social comme les principes de l’Équateur l’ont fait pour le financement de projets.

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