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Économie

Ils sont 10 pays africains à faire partie du programme Compact With Africa et à avoir besoin de 2.400 milliards de dollars d’investissement pour couvrir leurs besoins en infrastructure d’ici 2040.

S’intéresser à l’ampleur des opportunités d’investissement au niveau des pays africains du Compact With Africa et des secteurs d’activités, c’est le fer de lance de ces deux nouveaux rapports publiés par le Global Infrastructure Hub, le 3 juillet dernier, rapporte La Tribune Afrique. Ces études révèlent entre autres un écart d’investissement dans l’infrastructure de 1.000 milliards de dollars dans 10 pays africains du Compact With Africa (CWA), et ce, sur au moins les 22 ans à venir.


Le CWA est un programme lancé par l’Allemagne pour séduire les investisseurs privés en Afrique. 10 pays du continent sont dénombrés dans ce plan : le Maroc, la Tunisie, l’Égypte, le Rwanda, le Bénin, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, l’Éthiopie et la Guinée. C’est ce groupe désigné par la première étude «Global Infrastructure Outlook : Infrastructure Investment Need in the Compact with Africa Countries» qui a besoin de 2.400 milliards de dollars d’investissement, ce qui leur faciliterait de couvrir leurs besoins en infrastructure d’ici 2040 notamment pour leur permettre de suivre la cadence de la croissance économique mais surtout de combler leurs difficultés en termes d’infrastructures.

Une lueur d’espoir

La seconde enquête «Outlook», prédit, et c’est une première, les tendances d’aujourd’hui en ce qui concerne les investissements et les écarts d’investissements mais aussi le degré des besoins d’investissements en infrastructures. Ceci dit, l’espoir reste grand puisque le même rapport souligne que les marchés émergents restent attractifs pour les investisseurs. Bien que ce soient 2.400 milliards de dollars qui sont nécessaires aux 10 pays cités, les deux études préconisent que seulement 1.400 milliards de dollars pourront être livrés en fonction des niveaux de dépenses actuels. Ce qui se traduirait par un écart d’investissement de 42%, le taux régional le plus élevé à l’échelle mondiale.


D’ailleurs, quant au déficit d’investissement de 1.000 milliards de dollars, il est à rappeler que 415 milliards de dollars sont indispensables à l’horizon 2030 pour aspirer à pouvoir respecter les Objectifs de développement durable (ODD) fixés par les Nations Unies pour un accès universel à l’eau potable, à l’électricité et l’assainissement.


Pour conclure, les auteurs insistent que le fait que 37% des investisseurs en infrastructures s’engagent sur les marchés émergents tandis qu’ils n’étaient que 20% en 2016. Parmi ces investisseurs, 82% déclarent vouloir accroître leurs investissements dans les 10 pays du plan. Des marchés émergents de fait de plus en plus attirants.

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