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Les lois en rapport avec les licences d’agences de voyages sont en cours de modification. L’inquiétante «licence B» serait prochainement remplacée par la «licence de distributeur».

Après avoir soulevé les inquiétudes de la communauté des voyagistes, la « licence B » se verrait très prochainement substituée par une nouvelle licence dite « de distributeur ». C’est suite à une réunion entre un comité de travail de l'ARAVCS, le ministère du tourisme ainsi que la Fédération nationale des agences de voyage du Maroc (FNAVM) que cette nouvelle distinction a été pensée. «Je pense qu’il y a un compromis heureux; il se pourrait qu’on élimine la distinction A et B», nous confie Othman Cherif Alami, président de l’Association régionale des agences de voyages de Casablanca-Settat (ARAVCS).

La «licence de distributeur» est sur le point d'abroger la décision du ministre du Tourisme, Mohamed Sajid, d’activer le texte de loi relatif à la «licence B» déjà adopté par la 1ère Chambre et dont l’application n’attendait que le passage par la Chambre des conseillers.

Cherif Alami affirme que toutes les agences de voyage actuelles qui respectent le cahier des charges et le Dahir garderont la «distinction A». La «licence de distributeur» sera octroyée aux sociétés non-opérantes dans le secteur du tourisme et des voyages en vue de leur donner cette possibilité. «La «licence de distributeur» permettra aux sociétés qui vendent autres choses que du voyage et du tourisme (banques, stations services …) de (re)commercialiser - sous l’autorisation du ministère du Tourisme - les produits officiels des agences de voyage auxquelles elles seront liées par un contrat», explique à LesEco.ma Cherif Alami.

La «licence B» allait ouvrir la voie à toute personne âgée de 21 ans et plus, dotée de 1000 dirhams et même en non-possession d’un diplôme en industrie touristique d’œuvrer dans le secteur du tourisme et du voyage. «Toute personne peut créer un site web et se considérer agent de voyages tout en travaillant de nulle part ; ce qui est inadmissible», avait martelé Chérif Alami.

Autre problématique qu’allait susciter la «licence B» réside dans la conversion après deux ans dudit texte de loi des agences A en agences B. Ce qui allait vouer à l’échec les stratégies des entités sous opérant sous le régime de la «licence A».

Ainsi, cette décision est censée rendre le sourire aux patrons des agences de voyages qui n’ont aucunement accepté l’intrusion de la «licence B» dans leur activité. «Je pense que c’est une bonne nouvelle pour l’ensemble de la profession et une belle évolution pour voir des points de vente, de voyage et distribution de ces voyages dans l’ensemble du territoire marocain», nous a assuré Cherif Alami.

GCAM Monde rural

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